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DROIT

Le droit est l'ensemble des règles générales et abstraites indiquant ce qui doit être fait dans un cas donné, édictées ou reconnues par un organe officiel, régissant l'organisation et le déroulement des relations sociales et dont le respect est en principe assuré par des moyens de contrainte organisés par l'État.


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La sainte-alliance des peuples

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Les peuples déploient des efforts incessants pour se frayer leur chemin dans la société des Etats. Le droit des peuples se nourrit de cette vie. Ce ne sont pas d'abord les Etats, les chancelleries ou les diplomates qui élissent ces règles. Ce sont les aspirations et les exigences des peuples qui sont A  son origine. D'où le rôle joué par les conférences des peuples (continentales, bicontinen-tales ou tricontinentales) et par certaines conférences des Etais (celles notamment, des non-alignés).

1. Les conférences continentales. ' L'Asie a ouvert la voie. Le Ier Congrès des peuples d'Orient, réuni A  Bakou du 31 août au 8 septembre 1920, regroupait les délégués d'un grand nombre de peuples dépendants et opprimés de ce continent (Turcs, Uzbeks, Chinois, etc.). Pour certains d'entre eux, ce sera un signal sur la voie de leur indépendance. Trente-cinq ans plus tard, mais dans un contexte bien différent, les participants au Congrès des peuples asiatiques feront écho A  ce rassemblement. Il regroupera, A  New Delhi, en mars 1955, des représentants des peuples d'Indonésie, de Corée et du Vietnam. La période la plus récente sera essentiellement marquée par l'éveil de l'Afrique des peuples (16) et par le réveil de l'Amérique latine.
A) L'éveil de l'Afrique des peuples. ' Les congrès panafricains convoqués A  l'initiative du Dr DuBois A  Paris (en 1919), A  Londres (en 1921 et 1923), A  New York (en 1927), réclament, pour les Noirs, le droit A  disposer d'eux-mASmes. Le Ve Congrès, réuni A  Manchester, en mars 1945, adopte une Déclaration aux peuples colonisés. Rédigée par le Dr N'Krumah, elle se termine par cette exhortation : - Nous proclamons le droit pour tous les peuples colonisés d'assumer leur propre destin La longue nuit est morte ! Peuples colonisés et peuples opprimés du monde entier, unissez-vous ! - (42, p. 20 et s.). La réunion d'Accra, du 5 au 13 décembre 1958, marque le début d'une nouvelle offensive. Dans la capitale d'un Ghana nouvellement indépendant, deux cent cinquante délégués s'interrogent sur la tactique et la stratégie d'une révolution pacifique africaine (18). La deuxième conférence africaine des peuples se tient A  Tunis, en janvier 1960, en présence de soixante-treize délégations représentant trente-deux pays. Les résolutions adoptées condamnent la Communauté (franco-africaine et malgache) et proposent de reconnaitre le gouvernement provisoire de la RépubUque algérienne. Une troisième conférence des peuples africains se réunit au Caire en mars 1961. Deux cent cinquante délégués représentant soixante et onze partis ou organisations approuvent - le recours A  la force pour liquider l'impérialisme -. A la mASme époque les peuples d'Amérique latine sortent eux-mASmes d'une longue nuit.
B) Le réveil de VAmérique latine. ' Telle la Belle au bois dormant, les peuples d'Amérique latine se sont réveillés A  leur tour. En mars 1961, une conférence latino-américaine pour la souveraineté nationale, l'émancipation économique et la paix se tient A  Mexico sous l'impulsion de Fidel Castro. Elle donne A  la solidarité des peuples d'Amérique latine sa première forme concrète et organisée. Cependant, les Etats-Unis s'efforceront d'empAScher la proation de l'incendie cubain A  l'ensemble du sous-continent. L'Alliance pour le progrès répond A  cet objectif. Deux conférences, réunies A  Punta del Este, en précisent les modalités. En août 1961, Douglas Dillon s'engage, dent le Conseil économique panaméricain, A  ce que les Etats-Unis contribuent A  fournir - la plus grande part - des 20 milliards de dollars jugés nécessaires A  l'économie latino-américaine. Fidel Castro contre-attaque en suscitant des rencontres destinées A  affirmer son leadership. Une conférence triconti-nentale se tient A  La Hane du 3 au 15 janvier 1966. Une seconde conférence, celle de l'Organisation latino-américaine de solidarité, se réunit dans la capitale cubaine du 3 juillet au 10 août 1967.
Le principe de la création d'une organisation de solidarité des peuples d'Amérique latine est adopté A  la fin de la - tricontinentale -. Face A  l'Organisation des Etats américains elle deit jouer un rôle d'anticorps. A la suite de la rencontre de La Hane, un comité organisateur décide que la conférence de solidarité se tiendra dans la capitale cubaine du 28 juillet au 5 août 1967. Elle inscrit A  son ordre du jour l'étude du rôle de la lutte armée dans le processus de libération nationale de l'Amérique latine.
Cent soixante-quatre délégués représentent vingt-sept comités nationaux. Soixante-dix obserteurs représentent vingt pays et quatorze organisations internationales progressistes. Certains PC orthodoxes ne participent pas A  la conférence (dont ceux du Venezuela, du Brésil, de l'Argentine et de l'Equateur). Au cours de la rencontre, de vifs affrontements opposent ceux pour lesquels la lutte armée est le seul moyen conduisant A  la libération nationale et ceux qui estiment que toutes les formes de lutte peuvent et doivent AStre utilisées. En fin de compte les efforts de Fidel Castro conduisent A  un compromis.
B inspire la Déclaration générale de la première conférence de solidarité latino-américaine. Selon le point 20 du texte, les délégués ont - approuvé les statuts et créé le Comité permanent, avec siège A  La Hane de l'Organisation latino-américaine de solidarité, laquelle constitue la représentation authentique des peuples d'Amérique latine -. Le message de salut adressé par la Conférence au - Che - déclare : - Le chemin du Vietnam est notre chemin. Notre tache est la confrontation continentale, la création du deuxième et du troisième "Vietnam" du monde. L'élément fondamental de la stratégie révolutionnaire est la libération réelle des peuples par la lutte armée continentale. - Lutte armée continentale : le texte de 1967 la justifie, en précise les moyens et définit ses objectifs.

2. Les conférences bi- et tri-continentales. ' La conférence de Bandoung, réunie en avril 1954, n'est pas, A  proprement parler, une conférence des peuples. Néanmoins, ses caractères propres font d'elle un événement important dans la marche vers un droit des peuples. Elle préure d'autres initiatives, en particulier des conférences afro-asiatiques de solidarité où les représentants des peuples et des Etats feront bon ménage. La troisième conférence de I'ospaa (Moshi, Tanganyika, février 1963) entérine l'idée d'une conférence des trois continents. La quatrième rencontre de I'ospaa en fixe la date et le lieu. Elle se tiendra A  La Hane du 3 au 15 janvier 1966 (42) et ouvrira un nouveau cycle ' celui des conférences tricontinentales ' également illustré par certains colloques dont celui de Dar es-Salaam, réuni en 1976.
A) La conférence de La Hane (1966). ' En avril 1961, après l'échec de l'attaque des Etats-Unis contre Cuba, le comité exécutif de l'Organisation de solidarité des peuples d'Afrique et d'Asie tient une réunion A  Bandoung. Au cours de cette rencontre, le délégué cubain, invité A  titre d'obserteur, propose la réunion d'une conférence tricontinentale. Cette initiative reA§oit l'accord des membres présents. En septembre 1965 se tint la première réunion du comité préparatoire international sous la présidence d'El Mehdi Ben Barka. Il sera enlevé le 29 octobre 1965 dans des circonstances tragiques A  Paris. Les traux étant suffisamment ancés, la conférence pourra néanmoins se tenir. Elle réunira des délégués des forces révolutionnaires de quatre-vingt-deux pays des trois continents.
Le communiqué final de La Hane constitue la charte du tricontinentalisme. Il énonce les principes et le programme sur lesquels s'élit le consensus. Les principes résultent d'une constatation : l'impérialisme, le colonialisme et le néocolonialisme, sous la direction des Etats-Unis, mènent une politique d'intervention systématique et d'agression militaire contre les pays des trois continents. Ils reposent sur un postulat : l'impérialisme ne renoncera jamais de lui-mASme A  sa politique d'exploitation, d'oppression, de pillage, d'agression et d'ingérence. Ils fondent une détermination : la conférence déclare le droit inaliénable des peuples A  jouir d une totale indépendance politique ; pour AStre effective, celle-ci doit AStre accomnée d'une libération économique. Ils expliquent un choix : le recours A  toutes les formes de lutte, - y compris la lutte armée -.
Le programme témoigne d'une double exigence. Les peuples, en lutte pour leur libération, doivent obtenir le droit de contrôle national sur leurs ressources fondamentales. Celui de nationaliser les banques et les entreprises les plus importantes, d'exercer un contrôle sur le commerce extérieur et les changes, de développer le secteur public, de refuser le remboursement des dettes frauduleuses et antinationales imposées A  leur économie, le droit de mettre en œuvre une vérile réforme agraire. En vue d'atteindre ces objectifs, la conférence proclame le droit de l'ensemble des peuples libérés A  commercer avec tous les pays, sur des fondements égalitaires, et la nécessité de mettre fin A  la fluctuation permanente des prix. Dès lors, le blocus imposé par l'impériaUsme sur le commerce et les moyens de transport des pays libérés pourra AStre brisé. La conférence énonce, également, le droit des peuples et des individus d'accéder A  la technique et de bénéficier de l'assistance médicale publique et préventive, le devoir de lutter contre toutes les manifestations racistes et discriminatoires.
La volonté de lutte anti-impérialiste conduit la conférence A  énoncer le droit des peuples A  se débarrasser des bases militaires étrangères et A  - combattre les pactes militaires et la présence de troupes impérialistes ou mercenaires -. Le communiqué réaffirme - le droit des peuples A  leur libération politique, économique et sociale, par les voies qu'ils jugent nécessaires, y compris la lutte armée -. - La conférence proclame le droit des peuples A  opposer la violence révolutionnaire A  la violence impérialiste - pour protéger la souveraineté et l'indépendance nationales. Dès lors, les signataires de la déclaration générale expriment leur solidarité avec les luttes menées dans divers pays du monde. Pour rendre cette solidarité effective, les forces révolutionnaires représentées A  La Hane décident de se doter d'une organisation appropriée. L'habitude se prend ainsi de trailler A  l'échelon tri-continental. Certains théologiens catholiques tenteront d'en tirer profit, en partidulier lors de la rencontre de Dar es-Salaam.
B) Le colloque de Dar es-Salaam (1976). ' En 1981, le R. P. Chenu écriit (Concilium, 1981) :- Le Tiers Monde émerge Extraordinaire mutation chargée d'espérances et d'angoisses, événement qui dépasse toutes les évolutions passées. Or, voici que le christianisme est saisi par cette révolution sociopolitique N'allons-nous pas observer la naissance d'une théologie nouvelle ' comme fut jadis la théologie latine A  côté de l'orientale ' non la prolongation d'une théologie déjA  instituée en Occident ?- Il semble bien que la réponse A  cette question doive AStre affirmative. Née en Amérique latine dans les années 1968-l972, la théologie de la libération tourne de plus en plus le dos aux pays développés. Nourrie par la vie de communautés ecclésiales de base, elle entend répondre, de faA§on plus appropriée que précédemment, A  l'attente des chrétiens d'Asie, d'Afrique et des autres pays du Tiers Monde. Ceux-ci, grace A  elle, puisent dans leurs convictions religieuses la force de lutter contre l'oppression dont leurs peuples sont victimes. Dès lors, - l'engagement dans les luttes populaires de libération a été ' et est encore ' pour beaucoup de chrétiens d'Amérique latine, le commencement d'une nouvelle faA§on de vivre, de communiquer et de célébrer leur foi C'est le fait majeur de la communauté chrétienne en Amérique latine pendant les dernières années - (G. Guttierez, 69).
En fin de compte, la théologie de la libération vise A  approfondir la réflexion sur le sens de l'engagement de l'Eglise et des chrétiens en faveur de la justice et de la libération des peuples, dans la perspective de leur én-gélisation. Gustavo Guttierez, Leonardo Boff, John Sobrino, Joseph Comblin, Enrique Dussel, Pablo Richard, Giulio Girardi illustrent ce courant souvent tenu en suspicion par la hiérarchie catholique. En 1981, lors de son discours d'ouverture dent la dix-huitième Assemblée ordinaire de la conférence épiscopale latino-américaine, Mgr Lopez Trujillo déplorait - l'utilisation idéologique d'un instrument d'analyse marxiste -. Quelques années plus tard, le Vatican lanA§ait une grande offensive contre la théologie de la libération accusée de s'AStre laissée contaminer par le marxisme. En mars 1983, le cardinal Joseph Ratzinger, préfet de la Congrégation romaine pour la doctrine de la foi, adressait A  l'épiscopat péruvien - dix obsertions - sur la théologie de Gustavo Guttierez. Le 3 septembre 1984, il publiait une Instruction sur quelques aspects de la théologie de la libération ant de convoquer, A  Rome, le 7 septembre suint, l'un des tenants les plus connus de cette théologie : le P. Boff.
Mais celle-ci s'est déjA  répandue sur d'autres continents, suscitant des initiatives diverses. L'une d'elles fut la réunion d'un colloque des théologiens du Tiers Monde A  Dar es-Salaam (Tanzanie), du 5 au 12 août 1976. Plus d'une vingtaine d'Africains, d'Asiatiques et de Sud-Américains, engagés dans la recherche théologique, parviennent A  la conclusion que la problématique de la libération s'applique A  l'ensemble des continents du Tiers Monde. Le Manifeste de Dar es-Salaam, publié A  l'issue de cette rencontre, invite A  prendre en considération l'héritage culturel et religieux des peuples des trois continents. Ses rédacteurs demandent A  - tous ceux qui font de la théologie dans les Eglises - de s'associer A  eux - ainsi que ceux qui luttent pour construire un monde plus juste afin que ceux qui croient au Christ puissent AStre vraiment engagés dans le combat pour l'instauration d'un nouvel ordre mondial et d'une humanité nouvelle -. Pour progresser sur cette voie, ils créent une Association de théologiens du Tiers Monde destinée A  AStre en prise directe avec les luttes de libération et A  - se mettre A  l'école des pauvres -.

3. Les conférences des non-alignés. ' Le non-alignement d'aujourd'hui est la version œcuménique, revue et corrigée, du tricontinentalisme d'hier (5). Après le sommet de Belgrade (1961) et celui du Caire (1964), les non-alignés se rencontrent A  Lusaka (Zambie) du 8 au 10 septembre 1970. Cinquante-quatre pays sont représentés. Désormais, le non-alignement est majeur. Il le manifestera trois ans plus tard A  Alger (en 1973), A  Colombo (Sri Lanka) (en 1976), A  La Hane (en 1979), puis A  New Delhi (en 1983). Depuis l'origine du mouvement, une place de plus en plus importante a été faite aux mouvements de libération. Cela n'a rien de surprenant. En effet, parmi les cinq critères déterminant, depuis 1961, la qualité d'un pays non aligné, l'un d'eux est ainsi libellé : - apporter un soutien constant aux mouvements de libération nationale. -
L'OLP fut l'un des principaux bénéficiaires de cette orientation. A Belgrade, en juillet 1969, elle a, pour la première fois, été invitée A  assister A  une réunion des non-alignés. En 1970, elle a été conviée au troisième sommet du Mouvement, A  titre d'invitée. En 1972, la conférence préparatoire des ministres des Affaires étrangères, réunie A  Georgetown, lui a attribué la qualité d'obserteur. C'est A  ce titre qu'elle a assisté au sommet d'Alger, en 1973. Enfin, A  Lima, en 1975, elle est devenue membre A  part entière du Mouvement.
Le statut d'obserteur a été attribué, pour la première fois, A  Lusaka, en 1970, au grp sud-vietnamien. Furent aussi admis A  titre d'invités : I'unita d'Angola, le frelimo du Mozambique, l'ANC et le pac d'Afrique du Sud. A Alger, en 1973, l'admission, dans la catégorie des obserteurs, a été étendue A  treize mouvements de libération reconnus par I'oua. En 1976, du fait de l'accession A  l'indépendance des territoires portugais, la conférence de Colombo n'accueillit que huit mouvements de libération nationale. En 1978, la swapo est devenue membre A  part entière. Ce sera au tour du Front patriotique du Zimbabwe en 1979. En 1983, A  New Delhi, une autre innotion interviendra : les obserteurs des mln seront autorisés A  assister aux débats en commission. Ces mnl font partie de ces - médiatisations - des peuples qu'on maintenant examiner.



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