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ECONOMIE

L’économie, ou l’activité économique (du grec ancien οἰκονομία / oikonomía : « administration d'un foyer », créé à partir de οἶκος / oîkos : « maison », dans le sens de patrimoine et νόμος / nómos : « loi, coutume ») est l'activité humaine qui consiste en la production, la distribution, l'échange et la consommation de biens et de services. L'économie au sens moderne du terme commence à s'imposer à partir des mercantilistes et développe à partir d'Adam Smith un important corpus analytique qui est généralement scindé en deux grandes branches : la microéconomie ou étude des comportements individuels et la macroéconomie qui émerge dans l'entre-deux-guerres. De nos jours l'économie applique ce corpus à l'analyse et à la gestion de nombreuses organisations humaines (puissance publique, entreprises privées, coopératives etc.) et de certains domaines : international, finance, développement des pays, environnement, marché du travail, culture, agriculture, etc.


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Le problème du climat

Le problème du climat : Politique économique



Le problème du climat
Introduction


Tous les scientifiques qui s'intéressent au climat posent cette question : - Agressé par les activités humaines, le climat de la ète est-il en train de changer, entrainant des conséquences dont nul ne peut encore cerner l'ampleur ? -. Aucun d'eux n'impute totalement le fait aux progrès industriels. Cependant, bien que le climat connaisse des changements saisissants et extrASmement rapides tous les milliers d'années (l'age de glace le plus récent a débuté il y a 12 700 ans et a duré 1 300 ans pour laisser place A  un nouveau réchauffement de la ète), changements qui pourraient, dans une certaine mesure, expliquer les variations climatiques actuelles, les experts estiment que l'on pourrait connaitre un retour de températures glaciales en l'espace d'une dizaine d'années - ce qui est incroyablement inquiétant et disproportionné ' fortement favorisées par l'effet de serre, résultant pour une bonne part de l'activité humaine. L'homme émettrait donc bel et bien un - effet de serre additionnel -, qui bouleverserait actuellement le paysage de la ète. Ainsi, le climat européen pourrait-il devenir sibérien ! Et parce qu'un tel refroidissement se produirait trop rapidement pour que l'on puisse ajuster les productions agricoles aux demandes, nous nous trouverions confrontés A  un problème qui menacerait la civilisation actuelle. Durant un quart de siècle, des théories sur l'effet de serre ont prédit un réchauffement intense de la ète, l'élévation du niveau des océans, la destruction des habitats, l'augmentation des tempAStes et des tornades obligeant A  repenser la productivité ou déperdition des terres. D'autres groupes de scientifiques, s'appuyant sur d'autres hypothèses et manipulant différemment les données, prédisent que le résultat le plus catastrophique du réchauffement dû A  l'effet de serre pourrait AStre un refroidissement abrupt. Les périodes de glaciation étaient supposées AStre très graduelles mais le réchauffement qui a débuté il y a 15 000 ans s'est brutalement accéléré. Les scientifiques qui étudient depuis quinze ans les couches annuelles de glace au Groenland en arrivent au constat suivant : des changements climatiques globaux sont arrivés fréquemment dans le passé et pourraient bien advenir de nouveau. Un réchauffement global suffisant pourrait favoriser un refroidissement soudain de deux manières : soit en accroissant les pluies dans les latitudes élevées, soit en affectant les glaces du Groenland. Les deux phénomènes seraient susceptibles de déverser assez d'eau fraiche A  la surface des océans pour supprimer les courants de l'Atlantique Nord, et en particulier ce courant chaud qu'est le Gulf Stream. Pour éviter ces points d'inflexion, il faudrait construire des barrages dans les fjords principaux ou dévier les eaux mélangées du Groenland Est. Le climat en Europe est en effet influencé par l'eau chaude du Gulf Stream. Cette eau vient lécher la côte norvégienne avec une branche qui affleure le Groenland. Cela permet au Nord de l'Europe d'avoir en hiver une température supérieure de 5 A  10 degrés C par rapport aux régions de mASme latitude ailleurs. Face A  ces constatations, trois scenarii sont possibles :
1. On n'arrive pas A  éviter le refroidissement brutal de la ète : Conséquences : la popidation s'effondre, les sols sont gravement atteints et des conflits apparaissent.
2. On bloque le processus en construisant des barrages dans les fjords principaux, ou mASme en procédant A  des bombardements ciblés.
3. Solution plus fine : on élabore dès A  présent des solutions plus sophistiquées qui permettraient d'éviter un refroidissement brutal éventuel.

état des lieux
Durant le xxe siècle, la hausse des températures fut en moyenne de l'ordre do 0,5 degrés Celsius. Mais, selon les hypothèses démographiques et économiques retenues, l'avenir est nettement plus inquiétant : les températures deaient en effet augmenter de 2 A  5 degrés dans les cent prochaines années. Le réchauffement a commencé A  s'accélérer nettement depuis 1980, et l'année 1998, elle, a été classée comme la plus chaude du millénaire ; l'année 2001 s'en est étroitement approchée. Cette chaleur excessive provoque A  la fois la fonte des glaciers des zones tempérées ' la banquise arctique diminue de 37 000 km carrés par an, en moyenne, depuis 1978 ! et l'épaisseur de la couche de glace est passée, en trente ans, de 3,1 mètres A  1,8 mètre, soit une diminution de 40 % ! - et le gonflement océanique (l'eau de l'océan, en s'évaporant, laisse un résidu de sel, ce qui rend l'eau plus lourde et la fait couler) ; d'après les calculs des spécialistes, le niveau de la mer deait s'AStre élevé en 2100 de 15 A  95 cm. Ce qui est énorme. De plus, les émissions de gaz carbonique (+ 30%) et de méthane (+150%), produits par les chauffages, les transports, les usines, captent de plus en plus les rayonnements infrarouges émis par la surface de la terre et créent un effet de serre qui a pour effet une brutale montée des températures alors que ces mASmes températures n'avaient augmenté en 20 000 ans (!) que de 5 degrés. D'autre part, les climatologues s'interrogent sur l'influence du phénomène cyclique El Nino, qui est, lui, un processus tout A  fait naturel de réchauffement des eaux du Pacifique. Son amplitude pourrait en effet AStre régulièrement aggravée par le changement climatique en cours. Il en est de mASme pour d'autres pays moins arides avec le phénomène La Nina. Globalement, le pronostic dominant est une aggravation de la sécheresse dans les régions arides. Ce qui est d'autant plus inquiétant que le phénomène se produit dans un contexte mondial de dégradation des terres, dont la désertification est un facteur majeur : selon une étude de l'IFPR (International Food Policy Research Institute) paru en septembre 2000, la dégradation des sols a déjA  eu des conséquences négatives sur la productivité de 16 % des terres agricoles, la difficulté A  les arroser suffisamment constituant, dans l'avenir, le principal obstacle au développement de la production alimentaire. MASme des régions autrefois bien arrosées et fertiles (nord-est du Brésil, nord-ouest de la Chine. Moyen-Orient) sont menacées aujourd'hui par l'aridité. Et la sécheresse, en restreignant la production agricole, et donc en poussant les populations vers les grandes agglomérations urbaines, est un facteur non négligeable de désilisation politique dans ces régions. Bref, il semble que l'on assiste A  une accélération des phénomènes extrASmes : du Danube au Yang Tsé, les inondations sont devenues les - crues du siècle - ; les cyclones qui ont touché l'Amérique centrale ou l'est de l'Inde, au début du mois de novembre 1999, les tornades en Europe au début de ce siècle, sont considérés comme exceptionnels, tout comme les sécheresses qui ont accablé le Sud-Est asiatique en plein période de mousson. Ces phénomènes inquiétants coûtent fort cher aux pays concernés, d'abord en vies humaines, ensuite en frais de tous ordres pour la reconstruction, la réparation, les secours aux sinistrés, etc.



Quelles explications rationnelles pour ce dérèglement climatique ?
Plus l'air est chaud, plus il est capable d'emmagasiner la vapeur d'eau, qui tôt ou tard se changera en pluies et neiges plus ou moins abondantes. C'est donc la quantité d'eau présente dans l'atmosphère qui détermine ces phénomènes climatiques- Michael Coughlan, de l'Organisation Météorologique Mondiale, a d'ailleurs fait un calcul : - II suffit d'une augmentation de température de 1 degré pour que l'air puisse contenir deux fois plus d'eau. Ce qui accroit évidemment les risques d'inondations. Non seulement la température élève le taux de saturation de l'air en vapeur d'eau, mais en plus elle accélère i'évapo-ration. Et comme, l'humidité atmosphérique contribue ù l'effet de serre, le phénomène ne peut que s'auto-accélérer -. Et lorsqu'il fait plus chaud, il fait plus humide, donc encore plus chaud, donc encore plus humide Ce sérail sans fin si certains effets ne limitaient cette course folle ; il s'agit essentiellement de la présence des masses nuageuses, qui interceptent la chaleur solaire et entrainent par lA  un refroidissement de la surface ainsi qu'un freinage de l'évaporation.

Les autres effets de la variation climatique chaotique
Au-delA  des conséquences sur l'environnement, les dérèglements répétés du climat ont également une forte incidence sur la santé des AStres humains : du stress physiologique aux maladies respiratoires, aux radiations UV ou aux virus transportés souvent contagieux, l'effet yo-yo a de quoi soucier les responsables de la santé publique.
Le meilleur exemple que nous puissions citer est celui de la Chine : avec sa gigantesque population et ses grandes ambitions économiques, c'est le pays dont l'action affecte le plus ' hormis les états-Unis, bien entendu - l'environnement de notre monde. Or, les maladies respiratoires issues de la pollution de l'air et du agisme sont responsables de 26 % des décès ; 80 % du charbon extrait n'est pas lavé avant d'AStre brûlé et la Chine veut construire plus de 100 nouvelles centrales électriques dans la prochaine décennie : cela va favoriser les pluies acides sur le pays et entrainer des problèmes de pollution énormes qui, A  terme, mettront la ète entière en danger. Ce qui se passe en Chine pose donc A  toute l'humanité la question de sa survie Certes, on a signé des lois et des accords, mais ont-ils été mis réellement en application ? Il est permis d'en douter. En effet, la plupart des Chinois trouvent normal que l'évolution économique entraine des dégats environnementaux. .. et eux sont prASts A  en payer le prix. De plus, ils arguent du fait que ' A  leur avis ! ' leur population n'est pas mise en danger par la pollution de l'air. Bref, si les - outsiders - souhaitaient que la Chine se plie A  des efforts concernant la pollution, il faudrait qu'ils y mettent le prix !


Le Japon, lui, que ces perspectives inquiètent, A  juste titre, en tant que voisin, est tout A  fait prASt A  aider la Chine et A  effectuer les transferts de technologie nécessaires.

Solutions pour tenter de maitriser les changements de climat Stocker le carbone ?
Actuellement, la moitié des émissions carboniques restent dans l'atmosphère. L'autre partie est stockée par les océans et les forASts qui absorbent du gaz carbonique. Il est fort possible qu'un changement climatique réduise les possibilités de stockage dans les profondeurs marines et la végétation. La situation devenant plus qu'alarmante, les pays les plus riches multiplient les rencontres inter-étatiques afin d'apporter une solution, aussi modeste soit-elle, A  cette question cruciale qui semble s'aggraver chaque année davantage. Les pays industrialisés se sont engagés, A  l'occasion de l'une d'entre elles, en 1997. A  Kyoto, A  avoir réduit de 5 % leurs émissions de gaz A  effet de serre en 2010, par rapport A  1990. Pourtant, A  l'occasion de la Conférence mondiale préparatoire sur le climat, qui s'est tenue A  Lyon les quinze premiers jours du mois de septembre 2000, on n'était pas encore parvenu A  recueillir des participants un avis optimiste sur le déroulement de cette mASme affaire. Bien que tous les pays soient d'accord sur le principe (pourtant seuls 20 pays ont ratifié le traité), un nouveau dossier a émergé : celui des - puits - de carbone. Peut-on utiliser - et comment ? - les forASts et la - biomasse - (masse de la matière vivante animale et végétale) pour lutter contre les émissions de gaz A  effet de serre ? Cette éventualité est vivement contestée, bien sûr. par les mouvements écologistes, et cela d'autant plus qu'elle n'est pas élie avec certitude sur le scientifique. D'autre part, il faut tenir compte d'une réalité certaine : pendant que les pays industrialisés tenteront de réduire leurs émissions de gaz, les autres pays (essentiellement les PED), qui n'ont pas pris, eux, d'engagement de réduction, auront augmenté leurs émissions d'une quantité six fois supérieure ! Le Nord demande bien au Sud d'adopter des mesures de restrictions énergétiques mais celui-ci lui répond en l'accusant de vouloir le priver des moyens de son développement. C'est en effet un grand dilemme : les combustibles fossiles, qui sont la force motrice du réchauffement de la ète, sont aussi celle de l'économie mondiale. De mASme, l'agriculture irriguée, principale responsable des émissions de méthane, constitue désormais la base de l'alimentation mondiale L'étape de Kyoto ne peut donc constituer qu'un premier pas, au regard de ce qui nous reste A  faire. Pour maitriser le changement de climat, en effet, il faut que les émissions globales de carbone soient réduites de moitié

Employer d'autres énergies plus saines
Et si la hausse du prix du baril de pétrole était finalement une bénédiction, contrairement A  ce que l'on croit ? Car, en incitant aux économies d'énergie, elle permet de lever un peu les menaces sur l'avenir, que représentent la raréfaction des énergies conventionnelles et l'accélération de l'effet de serre. De surcroit, des prix relativement élevés du pétrole - et du gaz - ont deux effets positifs : ils encouragent A  améliorer l'efficacité énergétique des équipements existants et stimulent l'installation des énergies renouvelables (solaire, éolien, vagues, etc.). (On estime ' nous l'avons vu au chapitre 1 - que l'énergie du vent est capable de créer autant d'emplois que l'électricité nucléaire). Les pétroliers (Total, BP, EDF) se mettent eux aussi A  investir dans les énergies propres : ils ont en effet mis en place des programmes et ont acheté des sociétés qui produisent des énergies renouvelables. Une fois de plus, l'une des solutions résiderait dans l'économie d'énergie, quelle que soit la forme qu'elle prendra.


Quelques moyens d'agir

Faco A  un domaine qui nous échappe en grande partie, nous restons dans le flou ; cependant, la communauté a quelques moyens d'agir. Certains sont déjA  mis en œue : l'essor des nouvelles technologies, le développement des transports en commun, les efforts pour une industrie plus propre, l'incitation A  utiliser des énergies renouvelables, l'encouragement A  des pratiques plus économes, la mise en œue des éco-taxes, etc. Les solutions existent, et s'articulent autour du concept d'évolution dans la durée. Elles passent aussi par une prise de conscience étaire : chaque petit geste (ne pas utiliser son véhicule pour un bref déplacement, par exemple) peut s'avérer décisif. Le rendez-vous de la communauté internationale A  La Haye A  la fin de l'année 2000 s'est soldé par une tragique désillusion : on n'a pas senti cbez les participants une réelle volonté de prendre les mesures adéquates ni de préparer de nouvelles réunions. Les Etats présents n'ont pas réussi A  se défaire d'une vision du monde totalement soumise aux lois de la compétition. La réduction volontariste d'émissions de C02 implique de sérieux changements dans l'utilisation de l'énergie et a de nettes répercussions sur le coût de cette énergie : tout l'équilibre économique risquant d'en AStre affecté, les interlocuteurs se sont gardés de prendre position et ont préféré se maintenir dans une inquiétante cécité. Pourtant cette prise de conscience est aujourd'hui vitale : il serait temps que les nations s'engagent dans un processus négocié et équile dans la perspective d'un avenir commun.



L'écotaxation
Au cours des prochaines décennies, l'écotaxation qui était une mesure économique va devenir de plus en plus une mesure sociale et politique. Elle pourrait mASme constituer l'un des facteurs d'un développement durable et d'une belle réussite. En effet, les politiques environnementales no sont plus désormais uniquement vouées A  la conservation de la nature, A  la réduction des déchets et au contrôle de la pollution. Elles se fondent petit A  petit dans les politiques fiscales, se glissent dans les réformes constitutionnelles, ou la sécurité sociale, contribuent A  la réhabilitation démocratique de l'éthique collective, jouent un rôle dans l'activisme communautaire. L'écotaxation devient populaire, nécessaire et pratique, et fait maintenant partie intégrante de la politique moderne et des sciences économiques.


Constat plus que sombre

Cependant, mASme si la communauté internationale, en prenant le problème A  sa source, parvenait A  réduire les émissions de gaz nocifs, un changement climatique se produirait malgré tout En effet, aucun scénario envisagé par les experts n'est optimiste. - Quel qu'il soit, - ce changement climatique - les conséquences sociales seront lourdes -, estime Hervé le Trout. chercheur au laboratoire de météorologie dynamique du CNRS. Et personne ne le conteste : la concentration des gaz dans l'atmosphère doublera au moins d'ici la fin du prochain siècle. Et si l'émission des gaz toxiques se produit au rythme actuel, c'est A  un quadruplement que l'on assistera


Ainsi, nous sommes certains de trois choses :

1. Le C02 va devenir le gaz A  effet de serre par excellence.
2. Le changement climatique va AStre graduel et se poursuia sur le long terme.
3. Le changement climatique se fera d'abord dans ie sens d'un réchauffement, et ensuite d'un refroidissement brutal consécutif A  la suppression des courants chauds (cf. le début du chapitre).
A€ partir de ces considérations, la communauté internationale deait prendre quatre résolutions :
1. Créer des groupes de recherches avec des experts climatiques fiables afin de mieux appréhender la situation présente et future.
2. A€ partir des estimations des spécialistes, évaluer les coûts/bénéfices d'un certain nombre de réponses possibles aux changements survenus et/ou annoncés.
3. Préconiser et préparer une approche dynamique fit raisonnable de cet important problème interdisciplinaire.
4. Prévoir des scénarii qui incluent la possibilité d'un réchauffe-mont (ou d'un refroidissement) proche. On ne peut non plus exclure d'autres hypothèses auxquelles nous ne pensons pas aujourd'hui : aux scientifiques de les imaginer et aux décideurs, avec eux, de s'y préparer.


Conclusion

William H. Calvin, dans son article - The great climate Flip-Flop -, paru dans le magazine - The atlantic monthly - défend une théorie qui va totalement A  l'encontre de tout en qui a été exposé au cours de ce chapitre sur le réchauffement inévile de la ète. En prenant appui sur des statistiques climatiques (exposées dans l'introduction), W. Calvin affirme que nous approchons de la fin d'une période chaude et que l'age de glace revient sans que l'humain soit mASlé do près ou de loin A  ces variations climatiques. La dernière période chaude ayant soudainement pris fin 13 000 ans après le réchauffement abrupt qui avait marqué son arrivée, et 15 000 ans s'étant écoulés depuis cette période, il y a de fortes chances d'après lui pour que nous repartions pour un age de glace ! La seule différence qui existe aujourd'hui ost que nous pourrions agir de manière efficace et ajourner ce refroidissement brutal !
Quoi qu'il en soit, ce qui nous attend ne sera pas facile : il serait temps que toute la ète se mobilise autour de ce sujet plus que crucial afin de décider, très vite, des mesures A  prendre pour épargner l'environnement, sans lequel l'homme no pourrait survie.





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