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ECONOMIE

L'économie, ou l'activité économique (du grec ancien οἰκονομία / oikonomía : « administration d'un foyer », créé à partir de οἶκος / oîkos : « maison », dans le sens de patrimoine et νόμος / nómos : « loi, coutume ») est l'activité humaine qui consiste en la production, la distribution, l'échange et la consommation de biens et de services. L'économie au sens moderne du terme commence à s'imposer à partir des mercantilistes et développe à partir d'Adam Smith un important corpus analytique qui est généralement scindé en deux grandes branches : la microéconomie ou étude des comportements individuels et la macroéconomie qui émerge dans l'entre-deux-guerres. De nos jours l'économie applique ce corpus à l'analyse et à la gestion de nombreuses organisations humaines (puissance publique, entreprises privées, coopératives etc.) et de certains domaines : international, finance, développement des pays, environnement, marché du travail, culture, agriculture, etc.


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L'aide À la transition et l'Élargissement

L'effondrement du bloc de l'Est s'est traduit immédiatement par la création d'un instrument financier d'aide aux PECO : la conclusion d'« accords d'association » libéralisant les échanges de marchandises non agricoles. Mais, très rapidement, s'est posée la question de l'élargissement, de l'adhésion à l'Union européenne.
La Banque européenne de reconstruction et de déloppement (BERD), créée en 1990 dans le prolongement du sommet de Strasbourg de 1989, est un résultat direct de la chute du rideau de fer en 1989 ; elle poursuit simultanément un objectif économique : aider les pays de l'Est dans la transition du socialisme au capitalisme et favoriser le progrès de la démocratie. De la même façon que le FMI est la « banque de l'après-seconde guerre mondiale », la BERD a pu être qualifiée de « banque de l'après-guerre froide ». Il s'agit d'une banque, principalement mais non exclusiment, européenne : elle comporte comme actionnaires les pays de l'Union européenne et les pays de l'Est de l'Europe, mais aussi des pays tiers tels que les États-Unis, le Japon. Ses modes d'interntion sont les prêts, les garanties ou les prises de participation. Sa fonction la situe entre la banque de déloppement, qui, à partir de fonds publics, octroie des financements pour des instissements faiblement renles à moyen terme (infrastructures), et la banque d'affaires, qui obéit exclusiment à une logique de renilité, d'autant qu'une partie importante de ses opérations est à destination du secteur privé et doit être renle. Cette situation intermédiaire la met quelque peu en porte à faux, puisque les acteurs privés ont tendance à s'accaparer les opérations les plus renles, alors que les opérations d'infrastructures publiques sont laissées à la Banque mondiale et à la Banque européenne d'instissement (BEI). Néanmoins, la BERD garde une spécificité et une fonction propres : grace à une capacité d'expertise inégalée, elle sert de catalyseur dans de nombreuses opérations exerçant ainsi un effet de levier, en favorisant la mise en ouvre de projets dont elle ne finance qu'une partie.
La perspecti de l'élargissement, qui modifie radicalement les rapports ac les PECO, s'est accélérée à la fin des années 1990 ac la parution de l'Agenda 2000 (Commission des Communautés européennes, 1997a) qui envisage les retombées de l'élargissement sur les institutions et les politiques communes de l'Union européenne et ac l'adoption d'un principe d'adhésion pour certains PECO. Six pays sont engagés plus actiment dans le processus d'intégration : un pays issu de l'ex-Yougoslavie (Slovénie), un pays balte (Estonie) et trois pays de l'Europe centrale à proprement parler (Pologne, République tchèque et Hongrie, trois des quatre pays dits « du groupe de Visegrad ») auxquels il faut ajouter Chypre. Cinq PECO doint envisager une intégration éntuelle dans des délais plus lointains, deux pays baltes (Lettonie et Lituanie) et des pays d'Europe centrale plus orientaux et moins déloppés que les précédents (Slovaquie, quatrième du groupe de Visegrad, Bulgarie, Roumanie). Enfin, la candidature de la Turquie connait de multiples vicissitudes.
Des critères devant être remplis pour l'adhésion à l'Union ont été définis, en particulier par le Conseil européen de 1993. Tout d'abord, les critères politiques d'adhésion comprennent des institutions sles garantissant la démocratie, le respect des droits de l'homme et le respect des minorités ; la plupart des PECO ont adopté des mesures en ce sens, en particulier en adhérant à dirses conntions (Conntion de saugarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et Conntion cadre pour la protection des minorités du Conseil de l'Europe). Par ailleurs, le critère d'identité européenne, appartenance géographique économique et culturelle au continent européen, est particulièrement problématique pour des pays tels que Chypre ou la Turquie. Une troisième série de conditions est d'ordre économique : non seulement les candidats doint remplir les conditions d'une économie de marché ourte et concurrentielle, mais, en outre, ils doint faire preu d'une capacité à faire face à la pression concurrentielle et aux forces du marché à l'intérieur de l'Union. Enfin, des critères d'ordre institutionnel exigent l'application de la politique commerciale commune et l'acceptation de l'« acquis communautaire », c'est-à-dire l'ensemble des principes des règles et des objectifs qui composent l'Union européenne. Le programme PHARE participe à l'aide aux réformes structurelles, en particulier aux réformes administratis.



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