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ECONOMIE

L’économie, ou l’activité économique (du grec ancien οἰκονομία / oikonomía : « administration d'un foyer », créé à partir de οἶκος / oîkos : « maison », dans le sens de patrimoine et νόμος / nómos : « loi, coutume ») est l'activité humaine qui consiste en la production, la distribution, l'échange et la consommation de biens et de services. L'économie au sens moderne du terme commence à s'imposer à partir des mercantilistes et développe à partir d'Adam Smith un important corpus analytique qui est généralement scindé en deux grandes branches : la microéconomie ou étude des comportements individuels et la macroéconomie qui émerge dans l'entre-deux-guerres. De nos jours l'économie applique ce corpus à l'analyse et à la gestion de nombreuses organisations humaines (puissance publique, entreprises privées, coopératives etc.) et de certains domaines : international, finance, développement des pays, environnement, marché du travail, culture, agriculture, etc.


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L'évolution des objectifs de départ

L'évolution des objectifs de départ : la fixation des objectifs d une politique




Ainsi considérés, les objectifs ne peuvent se résumer A  de simples discours ou déclarations d'intention. Les objectifs implicites - qui peuvent prendre une importance plus grande pour le décideur que ceux qui sont affichés - ne peuvent donc AStre mis en relief que par une approche a posteriori.


L'appréciation de la période prise en compte par l'évaluation devient donc un élément qu'il importe de faire ressortir assez rapidement. Les éva-luateurs du Conseil de l'Europe ont, de ce point de vue, dû pratiquer parfois un exercice d'équilibre, entre, d'une part, la vision historique de long terme (qui renie A  la constitution de l'Etat-nation, A  l'identité culturelle d'un pays ou d'un peuple, au processus démocratique de gestion des intérASts collectifs et A  la place qu'y occupe la culture) et, d'autre part, la coupe schématique du système A  un moment donné.
Or tout système change. Les théories du changement expliquent que celui-ci devient réellement possible (il n'est plus de l'ordre du discours) lorsque dans un système donné, certains acteurs modifient leurs comportements, qu'ils nt poursuivre une autre logique car, confrontés A  de nouveaux problèmes ou A  une redistribution de leurs ressources et de leurs contraintes, ils se trouvent dans l'obligation de modifier profondément leurs objectifs. Encore faut-il pour qu'il devienne effectif et durable, que ce changement soit le fait d'acteurs ayant une capacité suffisante - du pouir et de l'autorité - pour imposer leur nouvelle logique de comportement A  ceux qui ont dans le jeu des intérASts divergents ou conflictuels (Friedberg, 1993).
Devant l'ampleur des changements et des réformes en Estonie, les éva-luateurs ont dû en quelque-sorte -changer leur fusil d'épaule-. Tout en prenant en considération l'ancien régime soviétique qui laisse des marques évidentés, ils tirent surtout les conclusions de la rupture et de la manière dont pourraient AStre élaborés des objectifs plus clairs, plus précis dans l'action et les programmes publics culturels (sachant que les milieux culturels n'ont plus l'influence qu'ils avaient avant 1989). Les évaluateurs parlent d'aspirations plutôt que d'objectifs dans ce qu'ils ont pu lire de la situation de l'Estonie A  ce stade de la démocratisation. Il y en aurait deux dans le cas de ce pays: le soutien de la création artistique et intellectuelle s'appuyant sur un réseau national d'institutions culturelles et les priorités de la modernisation. Comment trouver l'équilibre entre les priorités traditionnelles de la politique culturelle et les pressions, inéviles, inhérentes A  la modernisation? Les experts s'interrogent ainsi sur les raisons pour lesquelles des objectifs qui, bien que définis, ne peuvent pas AStre traduits en programmes d'action cohérents. [7]
In fine, ce qui détermine l'objectif, c'est bien l'enjeu. L'identification de ces enjeux et leurs possibilités d'élution pour conduire une vraie réflexion prospective sur la cohérence et l'adéquation entre ce qui est dénommé -politique culturelle- et ce qui est l'état du système culturel dans son ensemble, apparait ainsi comme un exercice de clarification fondamental réalisé par l'évaluation.[8] Pour R, Wangermée (1992), il convient de montrer comment sont prises les décisions, en particulier, pour le lancement de nouveaux projets: A  quel niveau de compétence (Etat, région, municipalité), dans un d'ensemble? Les projets sont-ils retenus grace A  la pression de groupes particulièrement concernés (créateurs, institutions, industries, etc. ) ou de l'opinion publique - et dans ce cas, comment celle-ci s'est-elle exprimée et quel aura été le rôle des médias? Les décisions sont-elles prises par une instance démocratique délibérante ou par un exécutif, par l'intermédiaire d'un Conseil des arts ou d'une autre institution de ce type, après expertise ou consultation d'un conseil d'avis, ire sur la base d'une étude d'experts et d'estimations ex ante?





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