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ECONOMIE

L’économie, ou l’activité économique (du grec ancien οἰκονομία / oikonomía : « administration d'un foyer », créé à partir de οἶκος / oîkos : « maison », dans le sens de patrimoine et νόμος / nómos : « loi, coutume ») est l'activité humaine qui consiste en la production, la distribution, l'échange et la consommation de biens et de services. L'économie au sens moderne du terme commence à s'imposer à partir des mercantilistes et développe à partir d'Adam Smith un important corpus analytique qui est généralement scindé en deux grandes branches : la microéconomie ou étude des comportements individuels et la macroéconomie qui émerge dans l'entre-deux-guerres. De nos jours l'économie applique ce corpus à l'analyse et à la gestion de nombreuses organisations humaines (puissance publique, entreprises privées, coopératives etc.) et de certains domaines : international, finance, développement des pays, environnement, marché du travail, culture, agriculture, etc.


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La prise des décisions

La prise des décisions : Politique économique



Le plus souvent, A  l'échelon local, certains problèmes sans grande portée se résolvent en un tour de main : il suffit d'une rapide analyse pour que la solution adéquate s'impose d'elle-mASme. Mais aujourd'hui, quand le nombre de personnes impliquées dans le processus décisionnel augmente, et que les paramètres deennent plus globaux et complexes, il est de plus en plus malaisé de prendre une décision. De graves questions telles que le réchauffement de la ète ou les applications de technologies biologiques sont de plus en plus difficiles A  cerner. Les sources d'incertitude croissent en nombre et en intensité, et parallèlement, les risques que peuvent entrainer des décisions inappropriées ou incorrectes. Pourtant ces décisions doivent AStre prises, et te, parfois dans l'urgence, ce qui implique que les responsables, une fois parfaitement informés, aient les moyens de réagir au mieux ; les institutions internationales, comme l'ONU, le FMI, etc. dont les structures datent de plusieurs décennies, doivent AStre modernisées et renforcées, s'il s'avère qu'elles sont devenues obsolètes. De mASme pour pouvoir faire face A  la nouveauté ou traiter de questions totalement inédites, il faudrait créer de nouvelles institutions capables, non seulement de répondre techniquement au problème posé, mais aussi de prendre en compte les implications morales des solutions proposées.


En mASme temps se pose la question du sens du travail : chômage, loisirs et sous-emploi sont des réalités particulièrement mouvantes et confuses, ce qui rend très difficiles les prises de décision, d'autant plus que les structures traditionnelles - les syndicats par exemple - sur lesquelles on pouvait s'appuyer sont elles-mASmes en constante évolution.

état des lieux : les 5 facteurs de risques dans le choix des décisions
- L'accélération de la tesse de l'information : les nouvelles circulent de plus en plus te grace aux nouveaux moyens de communication : un acte, une information survenus A  un point P de la ète sont instantanément connus de tout le reste du monde et provoquent, en un laps de temps extrASmement court, des réactions A  l'échelon mondial. L'attentat du 11 septembre 2001 A  New York a été pratiquement - vécu - et ressenti en direct par le monde entier. La crise asiatique de la fin de l'année 97 en est un autre exemple. La tesse avec laquelle les transferts d'argent ont circulé lors de cette crise démontre A  quel point les économies des pays du monde entier sont plus que jamais interreliées et combien la spéculation avec les prises de risques qu'elle induit dépasse, de loin, les frontières nationales. Et, ce qui est plus grave encore, le risque ne tient pas seulement A  la réalité mASme des mouvements de capitaux, mais également A  la perception qu'on en a : les réactions du public, immédiatement connues des places financières, influent sur le marché et contribuent A  le perturber.
- L'interconnection des systèmes mondiaux : lorsque des systèmes s'internationalisent et deennent interconnectés les uns aux autres, la moindre faille en un endroit donné peut affecter presque immédiatement d'autres systèmes, voire la totalité des systèmes, tel un jeu de dominos. Certains des scenarii qui imaginaient le pire, en prédisant le fameux - bug - (!) de l'an 2000, illustrent le risque couru. En l'occurrence, cette immense frayeur, totalement irrationnelle, n'a- la suite l'a montré ' pas mASme accouché d'une souris ! Mais le risque existe, néanmoins, d'une panique génératrice de catastrophes
- Le nombre croissant d'acteurs impliqués dans le processus décisionnel : De plus en plus de citoyens vent dans un système démocratique et apprennent A  utiliser les nouveaux systèmes d'information ; il est normal dans ces conditions que chacun s'intéresse davantage A  la e de son pays, d'où un désir accru de transparence en politique ou dans la société, et une volonté de participer A  tous les niveaux. Conséquence directe : plus nombreuses sont les personnes intéressées aux prises de décision, ce qui rend les situations plus complexes A  analyser. Un sondage concernant les solutions A  proposer lors de la guerre au Kosovo a montré autant d'opinions émises que de personnes interrogées ! Nombre de ces solutions, d'ailleurs, semblaient tout A  fait valables.
- L'imprésibilité des nouvelles découvertes : Les frontières de la science sont mouvantes, en perpétuelle transition. Nous sommes confrontés A  des technologies déroutantes et peu familières, ce qui accroit constamment les risques lorsqu'il s'agit de décider d'un programme présionnel A  long terme.
- Le changement de nature du travail et des loisirs : La nature du travail a changé : on a basculé dans l'ère de l'information et l'on raisonne encore comme si l'on était dans l'ère industrielle : on ne peut continuer A  promouvoir le mythe de la cheminée d'usine quand la - souris - de nos PC domine le monde du travail ! Les actités économiques, de plus en plus automatisées, entrainent des suppressions d'emploi, et par lA  mASme un sentiment de précarité ou d'incertitude dans le monde du travail. Plus on automatise, plus on simplifie certains processus, mais on se trouve du mASme coup devant des problèmes humains difficiles. Internet représente l'innovation totale, le - jamais vu -, une sorte de boite de Pandore qu'il va falloir maitriser si l'on ne veut pas en voir surgir quantité de fléaux insoupA§onnés.

La croissance inéle de l'interconnection mondiale
Les progrès phénoménaux des sciences et des technologies, associés A  une information accessible A  presque tous, accroissent la responsabilité, déjA  énorme, des preneurs de décisions, qui se doivent d'AStre aussi prudents et minutieux que possible dans leurs délibérations. De ce fait, il est indispensable que les politiques en charge de gouverner puissent s'appuyer sur uns documentation solide, mise au point par les spécialistes afin de maitriser toute situation, mASme la plus délicate ou la plus imprévue. De mASme, les institutions qui sont impliquées dans les décisions internationales devront se montrer plus responsables, plus transparentes et s'impliquer dans les prises de décisions. Jusqu'ici, les hiérarchies, quelles qu'olles soient, ont traditionnellement fonctionné selon le modèle type de l'église ou de l'armée. Mais aujourd'hui, toute organisation doit fonctionner non plus par degrés de haut en bas, mais en réseaux, sous peine d'AStre concurrencée par d'autres qui, elles, fonctionnent déjA  en réseaux. Aujourd'hui, le travail indiduel, local, en solitaire, ne peut plus AStre ensagé que devant un ordinateur relié aux autres, donc, lA  encore, en réseau. Cela veut dire que les foules auront le pouvoir redoule (et l'ont déjA  dans de nombreux pays) de s'insurger contre les actes qui ne leur paraissent pas suffisamment éthiques, mASme s'il s'agit d'un événement qui se produit A  l'autre bout du monde. Bien entendu, la tache des décideurs n'en est que plus malaisée. On n'a jamais toutes les données, cependant, il faut agir et te, et en tenant compte des fadeurs humains. Peut-AStre cela est-il finalement réalisable : en utilisant plus intelligemment les armes que l'on a on son pouvoir, A  savoir, on premier lieu, l'information.




L'information : elle aide et paralyse A  la fois

L'information circule jusque dans les endroits les plus reculés ; elle s'infiltre partout et n'échappe pratiquement plus A  personne. Certes, elle ne nous dit pas de quoi demain sera fait, mais, en nous renseignant sur l'état actuel des marchés, de l'économie, des éventuelles crises qui secouent le monde, l'enronnement, le climat, etc., elle permet A  chacun de nous de s'appuyer sur des données précises, et oriente ainsi les décisions prises, qu'elles soient d'ordre politique, entrepreneurial ou mondial. C'est pourquoi il est primordial de maitriser ces nouvelles technologies do la communication, de manière A  utiliser toute la palette de possibles qu'elles nous offrent, et qui, par leur nombre mASme, nous garantissent rapidité et transparence de l'information.
Malheureusement, parfois, trop d'informations tue l'information ; on en arrive A  reculer constamment le processus de décision sous prétexte d'en savoir encore et encore davantage. Ainsi, en médecine, on demande toujours plus do précisions grace aux analyses et examens do toutes sortes, ce qui retarde le diagnostic et la prise de décision (alors que le mASme diagnostic, bien souvent, avait été perA§u intuitivement par le médecin)
On voit que l'informatique et ses dérivés constituent aujourd'hui le moteur principal en matière de marché, d'emploi et de revenu. Or, ces technologies évoluent extrASmement te - on sait déjA  que les systèmes on cours de nos jours seront totalement renouvelés d'ici dix ans, comme d'ailleurs ils l'ont été depuis dix ans - ; il est donc très difficile de trouver suffisamment de personnes qualifiées pour répondre A  toutes les offres d'embauché des entreprises de pointe, et cela, mASme dans les pays très avancés.
La conséquence est plus tragique encore pour les pays en voie de développement ou pour ceux dont l'effort de redressement commence seulement A  porter ses fruits : ils auraient aujourd'hui la possibilité d'atteindre le plein emploi en développant ce nouveau domaine que sont les technologies de l'information, avec tous leurs nouveaux postes A  pourvoir mais, confrontés A  une absence de formation en ces domaines, ils ne trouvent pas chez eux le personnel apte A  remplir ces postes.

état des lieux sur la population active mondiale La nature du travail change et c'est toute la face du monde qui en est changée
La globalisation du monde des affaires (ou mondialisation), les nouveaux traités qui lient les pays les uns aux autres (Marché Commun, ASEAN, Mercosur, etc.), la possibilité de trouver ailleurs une main-d'œuvre meilleur marché (dans les anciens pays de l'Est pour ce qui concerne le Marché Commun : les Polonais et les Tchèques pour les Allemands, les Roumains pour les FranA§ais, etc.), la productité et l'efficacité croissantes des employés et dos managours, toutes ces réalités combinées au net eillissement de la population affectent significati-vement les travailleurs de toutes les nations A  travers la ète. L'un des derniers sondages réalisés par UNU/WIDER estime que plus de 30 % do la population active mondiale, représentant 2,8 milliards de personnes, est soit au chômage (120 millions de personnes) soit sous-employée (700 millions). Il faudrait que enron 1 milliard de nouveaux emplois soient créés dans le monde d'ici 10 ans afin de pallier ce manque relativement cruel d'emplois. Le secteur des serces a tendance A  employer de plus on plus de monde alors que le pourcentage d'ouvriers travaillant dans le domaine de la manufacture diminue. Le ratio retraités/population active augmente de manière égale un petit peu partout, laissant craindre un fardeau futur énorme pour les travailleurs. Certains pays industrialisés ne peuvent utiliser de manière efficace les nouvelles technologies par manque de personnes qualifiées pour les faire fructifier, comme nous l'avons déjA  remarqué, ce qui a pour conséquence un sous-emploi important dans la partie du monde la plus active.


De plus, on va demander A  l'indidu, non seulement d'avoir dos connaissances, des diplômes, un savoir-faire, mais aussi, et en plus, d'AStre un partenaire, un - communicant -, un - public relation - a son niveau, mASme modeste, d'où l'importance que va prendre le caractère, la personnalité. Pour tous ceux qui sauront s'adapter A  ces nouvelles exigences, le travail sera sans doute plus agréable, en tout cas plus gratifiant ; il réclamera de moins en moins d'efforts physiques, de force musculaire, et l'on verra augmenter le temps du loisir. On peut donc prévoir que, l'espérance de e s'allongeant régulièrement, l'age de la retraite sera reporté le plus tard possible. Cela semble en contradiction avec ce que nous avons dit un peu plus haut, concernant le poids des pensions sur les actifs, mais cette contradiction valable pour aujourd'hui ne l'est pas pour demain : il est en effet impensable do vouloir prendre une retraite - bien méritée - a 60 ans, quand on peut espérer vre encore jusqu'A  115 ou 120 ans !
Nous abordons manifestement un nouveau style de e ; les loisirs, les relations professionnelles nationales et internationales changent : c'est la société entière qui est en train de se transformer sous nos yeux

Les contradictions du - plein emploi -
Les dirigeants européens, A  l'occasion du sommet de Lisbonne des 23 et 24 mars 2000, s'étaient fixé un objectif ambitieux : atteindre une croissance annuelle de l'emploi de 3 % pour arriver au retour du plein emploi dans les dix ans. Mais en quelques semaines, la perception du marché du travail a considérablement changé : le chômage apparemment sans fin a laissé place A  un discours tout A  fait différent : les entreprises s'inquiètent du manque de personnels qualifiés. Le chancelier allemand avait mASme l'intention de faciliter l'immigration de 20 000 informaticiens ! Les causes de ces pénuries d'emploi seraient constituées par les départs massifs A  la retraite des baby-boomers A  partir de 2005-2010 ainsi que la révolution engendrée par les technologies de l'information. - Nous aurons A  la fois une pénurie de main-d'œuvre et beaucoup de personnes qui ne sauront pas faire ce que l'on voudrait qu'elles fassent - reconnaissait récemment un dirigeant de la banque néerlandaise ABN-AMRO. En effet, tout le monde cherche le môme profil en mASme temps. Et les organismes de formation ne peuvent répondre A  la demande en temps réel. Dans certains secteurs, les changements technologiques accroissent les difficultés dos formateurs. En 1998, déjA , les technologies de l'information pouvaient occuper, en Europe, 9 millions de personnes, mais 500 000 postes - soit 1 sur 8 -restaient vacants. En 2003, ces technologies pourraient employer 13 A  14 millions de salariés mais 1,8 million de postes - soit toujours 1 sur 8 ' risqueraient de ne pas trouver preneur. Selon les présions de la Commission européenne, les technologies de l'information et de la communication connaitront une croissance supérieure de 5 % A  celle des autres secteurs dans les années A  venir et représenteront 25 % des nouveaux emplois. L'enjeu est donc majeur. L'immigration étant loin de faire l'unanimité, les dirigeants, pour résoudre les problèmes tout en étant l'exclusion sociale, mettent désormais l'accent sur - la formation tout au long de la e -. Celle-ci concernerait toutes les professions. Non seulement la révolution que connaissent actuellement l'informatique et les télécommunications a un impact direct sur 30 % des employés européens mais il ne faut pas non plus négliger le fait qu'au-delA , ces secteurs sont un moteur de croissance pour l'ensemble de l'économie. C'est ainsi par exemple qu'un des principaux métiers appelés A  se développer sera celui des chauffeurs-routiers, car il faudra bien assurer la logistique du commerce électronique.


Plus généralement, estiment les spécialistes, toutes les professions liées au serce de la personne (santé, éducation, soins du corps, culture, serces sociaux, commerce de détail) ont de beaux jours devant elles. En dehors de ces professions, les créations d'emplois seront concentrées dans cinq branches : les serces aux entreprises, les biens intermédiaires, le commerce, les biens d'équipement, l'automobile et la construction. Ce sont elles qui, d'après les discours sur la nouvelle économie, feront baisser les courbes du chômage. MASme dans les secteurs industriels en déclin, le nombre de salariés non manuels très qualifiés devrait augmenter. L'heure est donc A  l'optimisme. Avec cependant deux réserves de taille : ces nouveaux métiers requièrent des compétences et des qualifications encore mal définies mais qui nécessiteront une modification en profondeur des systèmes éducatifs. D'autre part, dans ces métiers A  la fois techniques et relationnels, la personnalité des salariés influera sur la carrière bien plus que les diplômes. L'indidualisation des relations salariales va donc s'accélérer. Au risque de laisser nombre d'Européens sur le bas-côté des routes de l'information Et cette remarque peut s'appliquer A  tout le système international.

Les outils d'information doivent pouvoir serr A  tous
La fusion de l'informatique et des télécommunications a accéléré la tesse de croissance des technologies de l'information. Les gouvernements tout autant que les citoyens sont confrontés A  un nouveau défi ; il s'agit d'utiliser au mieux ces outils puissants pour conserver les ressources naturelles, pour éduquer les gens et diminuer les inégalités. Les satellites eux-mASmes deennent des outils précieux : ils nous permettent de voir et prévoir ce qui se passe ou va se passer. Nous pouvons grace A  eux gérer au mieux l'écologie et l'enronnement. Ainsi, les politiques, munis de ces nouveaux moyens, réorienteront l'essentiel de la main-d'œuvre vers les métiers où la denrée de base est l'information en lieu et place de l'énergie et des matériaux : l'ère industrielle cède la place A  l'ère de l'information. Et cela au bénéfice des économies modernes : le tandem Clinton-Core a développé la prospérité qu'on a connue aux états-Unis en s'appuyant essentiellement sur les NTIC. Mais, pour utiliser ces outils efficacement, encore faudra-t-il que la communauté internationale soit suffisamment éduquée. Or. 22 % de la population mondiale (1,3 milliard de personnes) sont illettrés (nous développerons ce point dans le chapitre - Technologies de l'information et de la communication -). L'éducation doit AStre la priorité, non seulement pour les politiques, afin que les gouvernements prennent les décisions nécessaires en ce domaine (ce dont on est loin aujourd'hui), mais aussi dans les entreprises, car les diplômes importeront moins que la formation et la personnalité d'un employé. Il en ira de mASme dans les pays en voie de développement : il conent que la population locale puisse, en acquérant ces connaissances, se sentir partie intégrante de son pays, prendre part aux décisions et, par le savoir-faire acquis, améliorer l'économie et le niveau de e de chacun. L'éducation reste le seul moyen d'avoir accès aujourd'hui A  la seule vraie richesse : l'information.


Conclusion

Tout comme il est devenu utopique de penser pouvoir agir seul dans la jungle internationale qu'est désormais notre ète, les questions soulevées localement ne peuvent plus - ou alors très rarement ' AStre traitées indiduellement sans AStre reliées A  d'autres domaines (la crise du pétrole fait appel A  l'effet de serre, aux problèmes climatiques, A  la pénurie en énergie, A  la faiblesse économique de certains pays, etc.) ni A  d'autres pays qui connaissent peu ou prou le mASme souci ou la mASme crise. Il deent donc indispensable que tous les gouvernements se concertent et que l'on crée des instances internationales crédibles et responsables afin de déterminer ensemble quelques protocoles d'accord sur lesquels on ne pourra transiger, et de décider des actions A  entreprendre le plus rapidement possible pour résoudre certains problèmes cruciaux qui intéressent la ète entière. Tel est le cas de l'eau, qui deent de plus en plus rare alors que la population mondiale, elle, ne cesse de croitre.





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