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ECONOMIE

L’économie, ou l’activité économique (du grec ancien οἰκονομία / oikonomía : « administration d'un foyer », créé à partir de οἶκος / oîkos : « maison », dans le sens de patrimoine et νόμος / nómos : « loi, coutume ») est l'activité humaine qui consiste en la production, la distribution, l'échange et la consommation de biens et de services. L'économie au sens moderne du terme commence à s'imposer à partir des mercantilistes et développe à partir d'Adam Smith un important corpus analytique qui est généralement scindé en deux grandes branches : la microéconomie ou étude des comportements individuels et la macroéconomie qui émerge dans l'entre-deux-guerres. De nos jours l'économie applique ce corpus à l'analyse et à la gestion de nombreuses organisations humaines (puissance publique, entreprises privées, coopératives etc.) et de certains domaines : international, finance, développement des pays, environnement, marché du travail, culture, agriculture, etc.


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D'autres questions sur les capital-investisseurs

D'autres questions sur les capital-investisseurs : l organisation d une équipe de capital-investissement




Comment sont rémunérés les capital-instisseurs ?


La rémunération des capital-instisseurs est assurée par un ensemble de commissions, appelées fées, qui sont pour partie payées par les instisseurs institutionnels du fonds, pour partie par les sociétés en portefeuille. En réalité, il faut distinguer entre les frais supportés par le capital-instisseur et refacturés soit aux actionnaires du fonds soit aux sociétés en portefeuille, et la rémunération proprement dite, qui se compose des honoraires des capital-instisseurs et d'un système de bonus.

A. Les frais supportés par les instisseurs institutionnels actionnaires du fonds
Les frais payés par les actionnaires du fonds sont négociés ac eux au moment de la constitution du fonds, afin de maintenir l'équilibre entre les intérASts des actionnaires du fonds et la rémunération du capital-instisseur. Ces frais sont détaillés ci-dessous.


1) Placement fées

Ils couvrent les coûts directs liés A  l'élissement d'un fonds (frais légaux, conseils fiscaux, droits d'enregistrement et dépenses de marketing). Ces coûts d'élissement sont généralement fixés A  un certain montant ou A  certain pourcentage du capital engagé par l'instisseur.


2) Management fées

Ce terme recouvre les honoraires perA§us par le capital-instisseur dans le cadre du contrat de management entre la société de gestion et le fonds. Ils représentent couramment 1,5 % A  3 % par an sur le capital engagé. Ce pourcentage dépend de la taille du fonds levé et du degré d'implication du capital-instisseur dans la gestion des sociétés en portefeuille. Durant la vie du fonds, ce pourcentage peut AStre réajusté (par exemple, en diminuant la base sur laquelle il s'applique des instissements - réalisés -, c'est-A -dire lorsque le capital-instisseur a rendu une participation). Ce sont ces management fées qui vont servir A  payer les salaires de l'équipe.


3) Abort fées

Ce sont les frais engagés par le capital-instisseur pour l'étude d'un dossier d'instissement inabouti, constitués pour la majeure partie par les honoraires des conseils mandatés lors des due diligence. Ces abort fées sont supportés soit en totalité par les actionnaires du fonds, soit A  part égale entre les actionnaires du fonds et la société de gestion.

B. Les frais que le capital-instisseur est susceptible de facturer aux participations
Ces frais peunt AStre facturés directement A  votre entreprise ou A  la holding qui la détient (dans le cadre des opérations de LBO).
1) Transaction fées
Les transaction fées se décomposent entre les frais que le capital-instisseur a engagés pour étudier votre société, et ceux liés A  l'ingénierie financière qu'il a déployée. Ils ne doint généralement pas dépasser 5 % de l'instissement :
- les frais des due diligence préalables A  l'acquisition d'une société par un capital-instisseur sont généralement supportés par la société acquise. Ils correspondent aux différents audits et études effectués avant l'acquisition (voir chapitre 8, - Les due diligence ex les personnes qui les conduisent -). A€ ces sommes s'ajoutent les frais liés A  la réalisation de la transaction proprement dite, essentiellement les conseils (avocats) et les formalités administratis. Au total, c'est 1 % A  3 % du montant total de la transaction qui peut AStre re-facturé par le capital-instisseur A  la société en portefeuille ;
- la deuxième partie des transaction fées concerne la rémunération du savoir-faire du capital-instisseur, c'est-A -dire la rémunération du schéma d'acquisition de l'entreprise. L'instisseur se fait donc rémunérer pour sa prestation de conseil, qui consiste non seulement A  mettre en œuvre l'ingénierie financière du dossier (constitution d'une holding de reprise, levée d'une dette éntuelle auprès des banques), mais encore A  recruter des nouaux managers dans le cas d'un management buyout. Il peut aussi contacter d'autres instisseurs afin de syndiquer l'opération. La somme de ces frais, qui sont en réalité les frais d'acquisition proprement dits, représente en moyenne entre 1 et 2 % du montant de la transaction.


2) Success fées
Dans le cas de start-ups, un certain nombre d'intermédiaires qui lènt des fonds auprès de business angels ou de capital-instisseurs se rémunèrent sous la forme d'un successfee qui est généralement de 5 % du montant de l'augmentation de capital.
3) Monitoring fées
Tout le temps qu'une société ure dans le portefeuille d'un capital-instisseur, elle bénéficie d'un certain nombre de prestations de conseil de la part de celui-ci. Ces conseils sont liés A  des événements précis de l'entreprise : études, aide au moment d'une acquisition, ourture d'une filiale ou d'une succursale, etc. Ces prestations n'étant pas récurrentes, elles seront facturées par le capital-instisseur comme des prestations de conseil, c'est-A -dire en fonction du temps passé. Quand il s'agit de start-ups aux moyens limités, les instisseurs acceptent de consacrer du temps sans facturer d'honoraires.


C. Les managers du fonds sont intéressés A  la performance

L'intéressement des managers du fonds A  la performance est appelé carried interest. La règle généralement retenue est que le capital-instisseur et le sponsor perA§oint 20 % des plus-values dégagées par le fonds dès lors que les instisseurs institutionnels ont perA§u une rémunération correspondant au capital initialement insti augmenté d'un taux pré-défini appelé hurdle rate. Il est généralement compris entre 6 % et 12 % (rendement d'un instissement sans risque de type bon du Trésor ac ou sans prime de risque).
En contrepartie il est demandé aux managers du fonds d'instir des sommes qui peunt représenter 1 A  2 % du montant total des fonds.


Quel est le profil d'une équipe de capital-instissement ?

Les équipes de capital-instissement comptent rarement plus de 30 personnes, parmi lesquelles on trou :
- des senior partners (associés seniors) : ils dirigent la société de gestion qu'ils ont généralement fondée. Dans une structure duale, si des membres de la société de gestion sont membres du comité d'instissement, ce sont eux ;
- des junior partners (associés juniors,) : sount ils gèrent de manière autonome des instissements, mais n'ont généralement pas le droit de to sur des décisions d'instissement et sont plus faiblement associés que les senior partners au capital de la société de gestion ;
- des senior analysts (chargés d'affaires) : ils sont responsables du suivi des instissements et participent actiment A  l'étude des dossiers d'instissement ;
- des junior analysts (chargés d'affaires junior) : ce sont les derniers arrivés dans la société ; ils assistent les senior analysts dans le suivi des instissements et dans l'étude des dossiers ;
- un secrétariat juridique, chargé de coordonner les nombreux aspects juridiques des acquisitions et de la vie sociale des sociétés en portefeuille.
Au moment des négociations, et si l'instissement est réalisé, l'entrepreneur sera généralement en contact ac un duo constitué d'un associé et d'un chargé d'affaires.
La plupart des membres d'une équipe de capital-instissement sont diplômés d'une grande école de commerce ou d'ingénieur, et/ou titulaires d'un MBA. Les capital-instisseurs spécialisés dans les industries high-tech ont fréquemment dans leur équipe des profils plus unirsitaires (doctorats en sciences) ou des entrepreneurs ayant mené une start-up au succès. Enfin, comme il ne faut pas oublier que le capital-instissement était un métier de pionnier il y a 15 ans, les capital-instisseurs ayant une expérience aussi longue du métier sont plus sount des tempéraments entreprenants que des forts en thème.

Une société de capital-instissement est une société comme une autre qui nait, se déloppe et parfois meurt


A€ la naissance, on trou un groupe de personnes ou une institution qui :
- réunit des expertises, sectorielles et financières, et des résultats d'instissements réalisés par le passé (le track record) ;
- lè des fonds et est aidé pour cela par un sponsor ou un placement agent-, qui est au capital-instisseur ce que l'imprésario est A  un acteur ou A  une pop star.
Le déloppement consiste dans les instissements réalisés sur le premier fonds, puis dans la levée de nouaux fonds eux-mASmes instis, etc. Depuis l'apparition du capital-instissement en France, un certain nombre de structures ont disparu du paysage. Ce moument a été particulièrement important dans la première moitié des années 1990 : certaines ont été absorbées, d'autres ont fusionné, d'autres enfin ont ndu leur portefeuille.
Parmi les principales causes qui menacent une société de capital-instissement de disparition, il faut retenir les éléments suivants :
- le sponsor (l'institution qui soutient la structure de capital-instissement) change de stratégie et décide par exemple de supprimer son activité de capital-instissement ;
- les managers/associés quittent la structure, la privant ainsi de savoir-faire ;
- la structure affiche de mauvais résultats et ne peut donc pas continuer son activité et ler de nouaux fonds.

La structure des sociétés de capital-instissement était A  l'origine une structure unique du type holding financière qui regroupait en son sein les fonds levés et l'équipe de managers. Le modèle le plus couramment utilisé aujourd'hui est la structure duale dans laquelle on trou, A  côté d'un véhicule d'instissement appelé fonds, une société de gestion constituée essentiellement par les managers, appelée société de capital-instissement.
La structure duale protège les actionnaires du fonds contre des manquements aux obligations de gestion et contre les conflits d'intérASt.
Elle permet une identification claire des compétences et des responsabilités, la fidélisation de l'équipe de gestion et assure la continuité des opérations du fonds de commerce.
» Le cadre législatif franA§ais offre essentiellement deux types de structures juridiques aux sociétés de capital-instissement : soit les Fonds communs de placement A  risque (FCPR), dont les Fonds communs de placement dans l'innovation (FCPI) sont une catégorie spécialisée dans l'innovation, soit les sociétés de capital-risque (SCR).
» Un certain nombre de commissions, appelées fées, sont payées dans les opérations de capital-instissement : -les placement fées: honoraires qui couvrent les coûts liés A  l'élissement d'un fonds de capital-instissement ;
- les management fées : honoraires perA§us par le capital-instisseur dans le cadre du contrat de management entre la société de gestion et le fonds. Ils se situent entre 1,5 % et 3 % par an sur les fonds gérés ;
- les abort fées : frais engagés par le capital-instisseur pour l'étude d'un dossier d'instissement inabouti, constitués en majeure partie par les honoraires des conseils mandatés lors des due diligence ;
- les transaction fées : honoraires perA§us par le capital-instisseur lorsque l'opération a été réalisée ;
- les monitoring fées : honoraires rsés au capital-instisseur correspondant aux prestations de conseil.
» Il faut distinguer entre les frais supportés par le capital-instisseur et re-factu-rés soit aux actionnaires du fonds soit aux sociétés en portefeuille, et la rémunération proprement dite qui se compose des honoraires de gestion et d'un intéressement aux résultats appelé carried interest.






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