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ECONOMIE

L’économie, ou l’activité économique (du grec ancien οἰκονομία / oikonomía : « administration d'un foyer », créé à partir de οἶκος / oîkos : « maison », dans le sens de patrimoine et νόμος / nómos : « loi, coutume ») est l'activité humaine qui consiste en la production, la distribution, l'échange et la consommation de biens et de services. L'économie au sens moderne du terme commence à s'imposer à partir des mercantilistes et développe à partir d'Adam Smith un important corpus analytique qui est généralement scindé en deux grandes branches : la microéconomie ou étude des comportements individuels et la macroéconomie qui émerge dans l'entre-deux-guerres. De nos jours l'économie applique ce corpus à l'analyse et à la gestion de nombreuses organisations humaines (puissance publique, entreprises privées, coopératives etc.) et de certains domaines : international, finance, développement des pays, environnement, marché du travail, culture, agriculture, etc.


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L'échange inégal

L'échange inégal : laisser faire ou laisser passer : il faut choisir




Les politiques commerciales ne redistribuent pas seulement le renu national entre les différents acteurs d'un pays. Elles peunt aussi redistribuer le renu mondial entre les nations. MASme si l'on admet son cadre de raisonnement limité aux avantages et coûts monétaires, la théorie économique n'a démontré que l'existence d'un gain global du libre-échange. Rien ne garantit que ce gain soit équile-ment réparti entre les nations. L'économie du déloppement a largement illustré A  quel point des rapports de force déséquilibrés engendrent une distribution très inégale des bienfaits du commerce entre les nations. Et dans tout processus d'adaptation A  un contexte de compétition renforcée, il n'v.a pas que des gagnants. S'il est A  la fois des gagnants et des perdants, l'éntuelle efficacité globale du libre-échange ne règle en rien la question de la juste répartition des coûts et avantages. La réponse libérale contemporaine au problème de l'échange inégal consiste A  soutenir que le déloppement du commerce engendré par la libéralisation des échanges profite globalement A  tous les pays. MASme les plus pauvres se trouraient donc mieux d'AStre insérés dans ce processus mondial que d'en AStre exclus.


On retrou ici l'influence d'une conception rawl-sienne de la justice [Loi nA°7] qui admet l'extension des inégalités tant que cela améliore le sort des plus pauvres. Mais le fait que les plus pauvres seraient éntuellement plus pauvres sans libre-échange ne démontre en rien que l'amélioration de leur bien-AStre grace au libre-échange soit en justice suffisante. Leur offre-t-elle vraiment des chances d'atteindre rapidement une égale capacité A  choisir leur destin ? Telle nous semble AStre la question éthique pertinente39. Un champ immense reste donc ourt aux politiques commerciales interntionnistes, puisque seuls le combat et la négociation politiques peunt traiter la question de la justice. On a jusqu'alors créé des organisations et des règles internationales pour promouvoir la libéralisation des échanges (GATT, puis OMC), mais aucune pour négocier une répartition équile des dividendes du déloppement mondial. Cette dernière négociation, quoique très imparfaite, existe A  l'intérieur des nations démocratiques où le débat public s'inquiète de la justice sociale et où la libre compétition n'est socialement tolérée qu'en raison des multiples conntions, règles et transferts qui contribuent au moins A  contenir l'injustice. Au regard de cette dernière évidence, le défaut de gournement mondial de l'injustice est rtigineux.





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