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MANAGEMENT

Le management ou la gestion est au premier chef : l'ensemble des techniques d'organisation des ressources mises en œuvre dans le cadre de l'administration d'une entité, dont l'art de diriger des hommes, afin d'obtenir une performance satisfaisante. Dans un souci d'optimisation, le périmètre de référence s'est constamment élargi. La problématique du management s'efforce - dans un souci d'optimisation et d'harmonisation- d'intègrer l'impact de dimensions nouvelles sur les prises de décision de gestion.


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Nouvel exposé de la théorie générale de l'emploi



Nous sommes maintenant en mesure d'assembler les fils de notre raisonnement. Tout d'abord il pourra AStre utile d'indiquer quels sont les éléments du système économique que nous prenons habituellement comme données, quelles sont les variables indépendantes de notre système, et quelles sont les variables dépendantes.


Nous prenons comme données la compétence et la quantité actuelles des forces de travail dont on dispose, le lume et la qualité actuels de l'équipement qu'on possède, la technique existante, le degré de la concurrence, les goûts et les habitudes des consommateurs, la désutilité* des diverses intensités du travail et des activités de contrôle et d'organisation. Nous prenons aussi comme donnée la structure sociale en tant qu'elle comprend les forces, autres que les variables énumérées ci-après, qui gouvernent la répartition du revenu national. Ceci ne signifie pas que nous supposons ces facteurs constants, mais simplement que pour le moment nous nous abstenons d'analyser ou de prendre en considération les conséquences de leurs variations.
Nos variables indépendantes sont, en première analyse, la propension A  consommer*, la courbe de l'efficacité marginale du capital* et le taux de l'intérASt, ces variables pouvant elles-mASmes, comme nous l'ans déjA  vu, AStre décomposées en plusieurs éléments.
Nos variables dépendantes sont le lume de l'emploi et le revenu national (ou dividende national) mesuré en unités de salaires.
Les facteurs que nous ans pris comme données influent sur nos variables indépendantes, mais ne les déterminent pas complètement.
Par exemple, la courbe de l'efficacité marginale du capital dépend en partie du lume actuel de l'équipement, qui est un des facteurs donnés, mais en partie aussi de l'état de la prévision A  long terme, qui ne peut AStre déduit des facteurs donnés, n existe, en revanche, certains autres éléments que les facteurs donnés déterminent si complètement qu'on peut traiter ces éléments dérivés comme s'ils étaient eux-mASmes donnés. Les facteurs donnés permettent par exemple de sair quel montant de revenu national mesuré en unités de salaires correspond A  tout lume donné de l'emploi ; de sorte que, dans l'armature économique que nous prenons comme donnée, le revenu national est gouverné par le lume de l'emploi, i. e. par la quantité d'effort consacrée pendant la période courante A  la production, en ce sens qu ' il existe une relation biunique entre ces deux grandeurs (1). Des facteurs donnés nous pouns en outre déduire la forme des courbes d'offre globale, lesquelles rendent compte des conditions physiques de la production des différents types de biens, c'est-A -dire indiquent la quantité d'emploi qui sera consacrée A  la production correspondant A  chaque montant de la demande effective mesurée en unités de salaire. Les facteurs donnés fournissent enfin la fonction de l'offre de travail (ou d'effort) ; ils indiquent notamment A  quel point la fonction de l'emploi (2) relative A  la main-d'œuvre dans son ensemble cesse d'AStre élastique.
La courbe de l'efficacité marginale du capital cependant dépend en partie des facteurs donnés et en partie du rendement escompté des diverses sortes de capitaux. Quant au taux de l'intérASt, il dépend en partie de l'état de la préférence pour la liquidité* (i. e. de la fonction de liquidité) et en partie de la quantité de monnaie mesurée en unités de salaire. Nous pouns donc en de nombreux cas considérer comme variables indépendantes élémentaires : 1A° les trois facteurs psychologiques fondamentaux : la propension psychologique A  consommer, l'attitude psychologique touchant la liquidité, et l'estimation psychologique du rendement futur des capitaux ; 2A° l'unité de salaire telle qu'elle est déterminée par les conventions conclues entre les employeurs et les employés ; 3A° la quantité de monnaie telle qu'elle est déterminée par l'action de la Banque Centrale ; de sorte que, si l'on prend comme données les facteurs indiqués au début du chapitre, ces variables déterminent le revenu (ou dividende) national et la quantité d'emploi. Mais elles sont encore susceptibles d'AStre subdivisées et ne constituent pas nos éléments indépendants ultimes ou, pour ainsi parler, atomiques.
Sans doute la répartition des déterminants du système économique entre le groupe des facteurs donnés et le groupe des variables indépendantes est-elle, d'un point de vue absolu, complètement arbitraire. Elle doit AStre faite A  l'aide des seules données de l'expérience, de manière A  correspondre d'un côté aux facteurs dont les variations paraissent AStre assez lentes et importer assez peu pour n'air sur l'objet de notre enquASte qu'une influence limitée et ativement négligeable, et de l'autre aux facteurs dont les variations s'avèrent dans la pratique exercer sur l'objet de notre enquASte une influence dominante. Notre propos actuel est de découvrir ce qui, dans un système économique donné, détermine A  tout moment le revenu national et (ce qui revient presque au mASme) le lume de l'emploi ; c'est-A -dire, dans une matière aussi complexe que l'économie, où il serait vain d'espérer faire des généralisations en tout point exactes, les facteurs qui déterminent principalement l'objet de notre enquASte. Quant A  notre tache finale, elle pourrait AStre de choisir les variables que l'autorité centrale est capable de contrôler ou de gouverner délibérément dans le genre de système où nous vins réellement.


EfforA§ons-nous maintenant de résumer la thèse des chapitres antérieurs, en prenant les facteurs dans l'ordre inverse de celui dans lequel ils ont été introduits.
Il y aura une incitation A  gonfler le flux de l'investissement nouveau jusqu'A  ce que celui-ci force le prix d'offre de chaque type de bien capital A  s'élever au chiffre qui, conjointement avec son rendement escompté, fait baisser l'efficacité marginale du capital en général au isinage du taux de l'intérASt. Ceci signifie que les conditions physiques de la production dans les industries fournissant les biens capitaux, l'état de la confiance touchant le rendement escompté, l'attitude psychologique envers la liquidité, et la quantité de monnaie (calculée de préférence en unités de salaire) déterminent conjointement le flux d'investissement nouveau.
Mais une augmentation (ou une diminution) du flux d'investissement s'accomne nécessairement d'une augmentation (ou d'une diminution) du flux de consommation, carie comportement du public est en général d'une nature telle qu'il ne consent A  élargir (ou A  rétrécir) l'écart entre son revenu et sa consommation que si son revenu est lui-mASme accru (ou diminué). Ceci signifie que les variations du flux de consommation sont, en général, de mASme sens (mais de grandeur moindre) que les variations du flux de revenu. La relation entre l'accroissement de la consommation qui doit accomner un accroissement donné de l'épargne et le montant de ce dernier est fourni par la propension marginale A  consommer. Le rapport, ainsi déterminé, entre un accroissement de l'investissement et l'accroissement correspondant du revenu global, mesurés tous deux en unités de salaire, est donné par le multiplicateur d'investissement.
Enfin, si nous supposons (en première approximation) que le multiplicateur d'emploi est égal au multiplicateur d'investissement, nous pouns, en appliquant ce multiplicateur A  l'augmentation (ou A  la diminution) engendrée dans le flux d'investissement par les facteurs antérieurement décrits, en déduire l'augmentation (ou la diminution) de l'emploi.
Or une augmentation (ou une diminution) de l'emploi est de nature A  élever (ou A  abaisser) la courbe de la préférence pour la liquidité, Il existe en effet trois raisons pour qu'une telle augmentation accroisse la demande de monnaie ; d'abord parce que la valeur de la production croit quand l'emploi augmente, mASme si l'unité de salaire et les prix (exprimés en unités de salaire) ne changent pas, ensuite parce que l'unité de salaire elle-mASme tend A  monter lorsque l'emploi augmente, enfin parce que l'augmentation de la production s'accomne d'une hausse des prix (exprimés en unités de salaire) due A  l'accroissement des coûts pendant la courte période
La situation d'équilibre sera donc influencée par ces répercussions ; et par d'autres aussi. Au demeurant, il n'est pas un seul des facteurs précédents qui ne soit susceptible de varier, parfois dans une large mesure, sans beaucoup prévenir. De lA  l'extrASme complexité du cours réel des événements. Néanmoins, tels paraissent AStre les facteurs qu'il est utile et commode d'isoler. Si l'on examine un problème concret selon les lignes du schème qui précède, on le trouve plus maniable ; et l'intuition pratique (qui est capable de tenir compte d'un complexe plus détaillé de faits qu'il n'est possible d'en expliquer par des principes généraux) s'exerce sur une matière moins rébarbative.
Ce qui précède est un résumé de la Théorie Générale. Mais les phénomènes réels du système économique empruntent aussi leur physionomie A  certaines propriétés spéciales de la propension A  consommer, de la courbe de l'efficacité marginale du capital et du taux de l'intérASt, au sujet desquelles on peut sans risque d'erreur généraliser les données de l'expérience, mais qui n'ont pas un caractère de nécessité logique.
En particulier, c'est une caractéristique marquante du système économique où nous vins qu'il n'est pas violemment insle, tout en étant sujet en ce qui concerne la production et l'emploi A  des fluctuations sévères. A la vérité, ce système parait capable de se maintenir pendant un temps considérable dans un état chronique d'activité inférieure A  la normale, sans qu'il y ait de tendance marquée A  la reprise ou A  l'effondrement complet. En outre il apparait clairement que le plein emploi, ou une situation isine du plein emploi, est rare autant qu'éphémère. Les fluctuations peuvent s'amorcer brusquement, mais elles semblent s'amortir avant d'air pris une ampleur extrASme ; et notre sort normal est une situation intermédiaire qui n'est ni désespérée ni satisfaisante. C'est sur le fait que les fluctuations tendent A  s'amortir avant d'air atteint des limites extrASmes et qu 'elles tendent finalement A  s'inverser, qu'on a fondé la théorie des cycles économiques de phase régulière. Il en va de mASme des prix ; lorsqu 'ils sont soumis A  une action perturbatrice nouvelle, ils semblent capables de trouver un niveau où ils peuvent demeurer pour un temps relativement sles.


Or, puisque ces faits d'expérience ne procèdent pas d'une nécessité logique, il faut bien supposer que les conditions et les tendances psychologiques du monde moderne sont nécessairement de nature A  produire de semblables résultats. Il sera donc utile d'abord d'examiner a priori quelles sont les tendances psychologiques propres A  rendre un système sle, et ensuite de vérifier s'il est plausible, eu égard A  notre connaissance générale de la nature actuelle de l'homme, d'attribuer ces tendances au monde dans lequel nous vins.
Les conditions de silité qui, d'après l'analyse antérieure, paraissent capables d'expliquer les résultats observés sont les suivantes :
1A° La propension marginale A  consommer d'une communauté donnée est telle que, lorsque sa production augmente (ou diminue) parce qu 'on affecte plus (ou moins) d'emploi A  produire l'équipement en capital (1), le multiplicateur reliant ces deux quantités est supérieur A  l'unité, mais non très élevé.
2A° Lorsqu 'une variation se produit dans le rendement escompté du capital ou dans le taux de l'intérASt, la courbe de l'efficacité marginale du capital est telle qu'il n'y a pas une grande disproportion entre cette variation et celle qui en résulte dans le flux de l'investissement nouveau ; autrement dit les variations modérées du rendement escompté du capital ou du taux de l'intérASt ne sont pas associées A  des variations très considérables du flux d'investissement.
3A° Lorsque le lume de l'emploi varie, les salaires nominaux varient dans le mASme sens, mais sans qu'il y ait une grande disproportion entre les deux variations ; autrement dit les variations modérées de l'emploi ne doivent pas AStre associées A  des variations très considérables des salaires nominaux. Cette condition intéresse plus la silité des prix que celle de l'emploi.
4A° Nous pourrions ajouter une quatrième condition, qui concerne moins la silité du système que la tendance des fluctuations A  s'inverser en temps ulu, c'est qu'un flux d'investissement supérieur (ou inférieur) A  celui qui existait précédemment commence A  proquer dans l'efficacité marginale du capital des réactions défarables (ou farables) dès qu'il se prolonge au-delA  d'un laps de temps qui, mesuré en années, n'est pas très considérable.
1A° En ce qui concerne notre première condition de silité, A  sair : que le multiplicateur tout en étant supérieur A  l'unité ne soit pas très élevé, il est très plausible qu'elle corresponde A  un caractère psychologique de la nature humaine. A mesure que le revenu réel augmente, outre que les besoins non satisfaits se font moins pressants, la marge au-dessus du niveau de vie éli s'accroit ; et, A  mesure que le revenu réel diminue, le contraire se produit. Il est donc naturel ' au moins si on considère la moyenne de la communauté ' qu'en cas d'augmentation de l'emploi la consommation courante croisse, mais seulement d'une quantité inférieure A  l'augmentation totale du revenu réel, et qu'en cas de diminution de l'emploi elle décroisse, mais seulement d'une quantité inférieure A  la diminution totale du revenu réel. Au surplus il est probable que ce qui est vrai de la moyenne des individus est également vrai des gouvernements, particulièrement A  une époque où le développement progressif du chômage oblige généralement l'état A  fournir des secours financés par l'emprunt.
Mais, qu'a priori cette loi psychologique paraisse ou non plausible au lecteur, il est certain que, si elle n'était pas vérifiée, la réalité serait fort différente de celle que nous connaissons. Car, dans ce cas, une augmentation de l'investissement, si faible fût-elle, déclencherait une série d'accroissements cumulatifs de la demande effective jusqu'A  ce qu'on ait atteint une situation de plein emploi ; et une diminution de l'investissement déclencherait une série de fléchissements cumulatifs de la demande effective jusqu'A  ce que personne ne soit plus employé. Or l'expérience montre que nous sommes en général dans une situation intermédiaire. Il n'est pas impossible qu'il y ait une zone où règne en fait l'insilité. Mais, s'il en est ainsi, il s'agit probablement d'une zone étroite hors de laquelle, d'un côté et de l'autre, notre loi psychologique est inconteslement vérifiée, n est évident d'autre part que le multiplicateur, tout en dépassant l'unité, n'est pas en des circonstances normales extrASmement élevé ; car, s'il l'était, une variation donnée du flux d'investissement entrainerait une variation considérable (limitée seulement par la plénitude ou la nullité de l'emploi) du flux de consommation.
2A° Tandis que la première condition garantit qu'une variation modérée du flux d'investissement n'entrainera pas une variation d'une ampleur indéfinie dans la demande des biens de consommation, la seconde condition garantit qu'une variation modérée du rendement escompté des capitaux ou du taux de l'intérASt n'entrainera pas une variation d'une ampleur indéfinie du flux d'investissement. Les choses paraissent bien se passer ainsi dans la réalité, du fait que le coût unitaire de la production obtenue A  l'aide de l'équipement existant s'accroit quand son lume augmente fortement. A la vérité, si on part d'une situation dans laquelle les ressources* aptes A  la production des biens de capital sont largement surabondantes, il peut y airdans une certaine limite une insilité considérable ; mais il n'en sera plus de mASme dès que l'excédent des ressources aura été en grande partie utilisé. Au surplus cette condition fixe une limite A  l'insilité résultant des variations rapides dans le rendement escompté des capitaux A  la suite de brusques changements d'opinion dans les milieux d'affaires ou de découvertes - faisant époque -. Mais une telle limite est sans doute plus effective dans le sens de la hausse que dans celui de la baisse.


3A° La troisième condition concorde avec ce que nous sans de la nature humaine. Bien que la lutte dont les salaires nominaux sont l'objet ait pour but essentiel, ainsi que nous l'ans signalé plus haut, de maintenir le salaire relatif A  un niveau élevé, elle a des chances, lorsque l'emploi augmente, de se faire plus intense dans chaque cas individuel, A  la fois parce que l'ouvrier bénéficie dans les négociations d'une position plus farable et parce que l'utilité marginale moindre de son salaire ainsi que sa marge financière accrue le rendent plus enclin A  assumer des risques. L'effet de ces motifs n'en reste pas moins limité ; la main-d'œuvre ne demande pas un salaire nominal beaucoup plus élevé lorsque l'emploi augmente ; et, plutôt que de consentir A  une très forte réduction de ce salaire, elle préfère endurer un certain degré de chômage.
Mais ici encore, que cette conclusion soit ou non plausible a priori, l'expérience prouve qu'une loi psychologique de cette nature intervient nécessairement dans la réalité. Car, si la compétition entre les travailleurs sans emploi conduisait toujours A  une forte réduction des salaires nominaux, le niveau des prix témoignerait d'une violente insilité. Bien plus, il pourrait n'y air aucune position d'équilibre sle, sauf dans les conditions compatibles avec le plein emploi ; car il pourrait se faire que l'unité de salaire dût baisser sans arrASt jusqu'A  ce que l'abondance de la monnaie comptée en unités de salaire suffise, par son action sur le taux de l'intérASt, A  rélir un niveau de plein emploi. En aucun autre point il ne pourrait y air d'équilibre durable (1).
4A° Notre quatrième condition, qui concerne l'alternance des dépressions et des reprises plus que la silité du système, est simplement fondée sur la présomption que les biens de capitaux datent d'époques diverses, qu'ils s'usent avec le temps, et qu'ils ne durent pas tous très longtemps ; si le flux d'investissement tombe au-dessous d'un certain minimum, une hausse de l'efficacité marginale du capital d'une ampleur suffisante pour rélir le flux d'investissement au-dessus de ce minimum n'est qu'une affaire de temps (hors le cas de grandes fluctuations dans les autres facteurs). Et pareillement, bien entendu, si le flux d'investissement devient plus important qu'auparavant, une baisse de l'efficacité marginale du capital d'une ampleur suffisante pour proquer une dépression n'est qu'une affaire de temps, A  moins que des variations compensatrices ne se produisent dans les autres facteurs.
Pour cette raison mASme les reprises et les récessions d'ampleur modérée que permettent les autres conditions de silité ont des chances, si elles persistent assez longtemps et ne sont pas contrariées par des variations dans les autres facteurs, de proquer un mouvement de sens opposé, jusqu'A  ce que des forces analogues aux premières inversent de nouveau le mouvement.
Ces quatre conditions suffisent conjointement A  expliquer les traits marquants du monde où nous vins ' et plus précisément A  expliquer que tout en échappant aux fluctuations de l'emploi et des prix de la plus extrASme gravité dans les deux sens, ce monde oscille autour d'une situation intermédiaire sensiblement inférieure au plein emploi et sensiblement supérieure A  l'emploi minimum au-dessous duquel l'existence serait menacée.
Mais, si une position moyenne se trouve ainsi déterminée par des tendances - naturelles -, c'est-A -dire par des tendances qui ont des chances de persister en l'absence de mesures expressément destinées A  les corriger, nous n'ans pas le droit de conclure que cette position est imposée par des lois nécessaires. La domination incontestée des conditions qui précèdent est un fait d'observation relatif au monde tel qu'il est et qu'il a été, mais non un principe nécessaire qu'il n'est pas en notre pouir de modifier.





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