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ECONOMIE

L’économie, ou l’activité économique (du grec ancien οἰκονομία / oikonomía : « administration d'un foyer », créé à partir de οἶκος / oîkos : « maison », dans le sens de patrimoine et νόμος / nómos : « loi, coutume ») est l'activité humaine qui consiste en la production, la distribution, l'échange et la consommation de biens et de services. L'économie au sens moderne du terme commence à s'imposer à partir des mercantilistes et développe à partir d'Adam Smith un important corpus analytique qui est généralement scindé en deux grandes branches : la microéconomie ou étude des comportements individuels et la macroéconomie qui émerge dans l'entre-deux-guerres. De nos jours l'économie applique ce corpus à l'analyse et à la gestion de nombreuses organisations humaines (puissance publique, entreprises privées, coopératives etc.) et de certains domaines : international, finance, développement des pays, environnement, marché du travail, culture, agriculture, etc.


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La réaction humanitaire : sismondi

La réaction humanitaire : sismondi : rÉactions contre la pensÉe classique anglaise




La réaction humanitaire : sismondi
Sismondi est né en 1773. C'est un Genevois et un protestant. Son père était pasteur de son état, et d'opinions décidément « philosophiques ». Cette origine rapproche Sismondi de Jean-Baptiste Say, dont il a d'ailleurs commencé — tout à fait indépendamment de lui — par emprunter l'orientation industrialiste et libérale. Aussi bien nous expliquera-t-elle comment il s'en est par la suite détourné. Calniste, Sismondi réagira contre le naturalisme de l'économie classique et contre l'amoralisme de la doctrine anglaise. Helvète, son idéal sera d'autonomie, de variété, d'équilibre, de bien-être, plutôt que de grandeur et de puissance.


Plus qu'aucune autre jeunesse, de nombreux voyages ont formé celle de Sismondi. D'abord banquier à Lyon, il suit en 1790 toute sa famille en Angleterre, où elle fuyait la Révolution française. Un grand enthousiasme s'empare alors de Sismondi pour l'essor industriel dont il est outre-Manche le témoin, et pour la doctrine libérale qui lui en parait constituer le secret en même temps que l'expression. Bientôt une autre influence ent toutefois contraster avec celle de la Grande-Bretagne. Rentrée à Genève, la famille de Sismondi doit à nouveau s'expatrier en 1792, sous la menace de la Terreur. En Toscane, où cette fois elle l'entraine, il observe une société agricole florissante, mais de structure précapitaliste. Son cœur helvétique s'attendrit à la vue de ce qui subsiste en Italie du eil esprit d'autonomie des communes médiévales. Il admire le bonheur d'un peuple que n'ont point encore touché l'exode rural, la production en grand ; auquel une économie familiale assure à la fois l'aisance, la sécurité et l'indépendance. Son premier ouvrage sera un Tableau de l'agriculture toscane (1801). Plus Sismondi avancera en age, et plus le paysage riant des camnes italiennes, le charme de la e laborieuse et joyeuse de leurs familles de type archaïque domineront en lui l'attrait de l'effervescente Angleterre — où ni les pas magnifiques du progrès en marche, ni le triomphal fracas des machines n'étouffent à ses pitoyables oreilles le murmure douloureux qui s'exhale des masses misérables.
Cependant, Sismondi ne renie pas encore ses maitres. Son premier ouvrage d'économie politique, De la Richesse commerciale, est celui d'un fidèle disciple d'Adam Smith. Publié en langue française la même année que le Traité de Jean-Baptiste Say (1803), il constitue l'une des premières manifestations du smithianisme sur le Continent.
Sismondi avait de fortes préventions contre la France. Ultra-montaine ou jacobine, elle signifiait pour lui despotisme et intolérance : il ne lui pardonnait ni la Saint-Barthélémy et la Révocation de l'Edit de Nantes, ni la récente conquête qui privait Genève de sa séculaire liberté. « Je n'ai jamais vu Paris — écrit-il en 1809 — mais je le déteste par avance, et de plus je le crains, car je ne voudrais pas qu'un peu de plaisir que j'y trouverais peut-être diminuat mon aversion pour la lle et ses habitants, et la nation dont c'est la capitale. » Il y trouva beaucoup de plaisir, et son « aversion » eut te fait de se muer en enthousiasme. Cinq mois de e parisienne à la fin du Premier Empire, cinq mois de rencontres passionnantes, de conversations étincelantes, de continuelles fêtes intellectuelles, suffirent à gagner son cœur à la culture française. A cette époque d'ailleurs, le spectre de la réaction absolutiste qui menace de s'abattre sur toute l'Europe le porterait à pardonner volontiers bien des crimes à Napoléon. Comme le libéral Benjamin Constant, il se ralliera à l'Empire du Champ de Mai. Et ce rerement politique est comme le signe précurseur d'une autre conversion, qui déjà se prépare.
En 1818, Sismondi traverse une seconde fois la Manche. Les guerres napoléoniennes ont-elle changé l'Angleterre, ou l'atmosphère toscane Sismondi ? Toujours est-il qu'il ne retrouve pas son enthousiasme de 1790. Dans le champ de la pensée économique, Ricardo maintenant domine, non plus Adam Smith. L'essor industriel s'est poursui d'un rythme accéléré. Au lendemain de la paix de Vienne, il se déploie sans contrainte. On entreprend, on construit, on produit : mais pour qui, pour quoi ? Le marché n'est pas insatiable ! Cependant le prolétariat s'agglomère dans les lles, sans cesse plus nombreux et plus misérable. Ainsi la brillante prospérité de l'Angleterre cache la misère de millions d'hommes ; c'est le prix dont chaque jour elle s'achète. Sismondi rêve alors du bonheur des familles toscanes, et de la sécurité que leur garantit une économie traditionnelle et sle. Lui qui n'a pas fait d'économie politique depuis quinze années, se remet au travail. En 1819 il publie un grand traité en deux volumes, qu'il intitule Nouveaux Principes d'économie politique sans que l'on sache tout à fait décider si cette « nouveauté » se doit entendre par rapport aux Principles de Ricardo dont Sismondi le huguenot se propose d'ébranler l'orthodoxie ou bien par rapport à son propre ouvrage de 1803.
Sismondi ne s'attaque pas directement à son maitre Smith. La cible qu'il choisit, c'est Ricardo. Entre Ricardo et lui, il y a incompatibilité d'humeur. Considérer les rapports entre les hommes sous l'angle strictement abstrait et quantitatif, dérouler d'interminables chaines de déductions sans jamais se référer à la réalité humaine et sensible ; énoncer sans une inflexion dans la voix des lois économiques soi-disant nécessaires et qui consacrent scientifiquement la misère des salariés ; et malgré cela parler triomphalement de progrès industriel et d'équilibre automatique (2), voilà qui est trop. « Il n'y a qu'un pas — s'écrie Sismondi — de cette doctrine à nier l'existence du mal ! » Pour quiconque a sucé le lait calniste, quel scandale passerait celui-là ?


Toute l'actité économique, selon l'optique ricardienne, tend vers une multiplication des richesses. Sismondi s'élève contre l'étroitesse d'un tel idéal, qu'il baptise « chrématistique ». La fin de l'actité économique, pour lui, ce n'est pas la richesse des sociétés, mais le bonheur des hommes. Le bonheur, c'est une donnée brute et globale, à la fois psychologique et morale, et qui ne se laisse pas analyser en formules. Le bonheur n'est pas une somme de plaisirs, c'est moins encore une somme de produits, ce n'est pas du tout une somme de profits. Les classiques essaient de vérifier et de mesurer les plaisirs et les peines, afin de les soumettre au calcul. Sismondi. au contraire, voit toujours l'homme derrière les choses, au-delà des faits de conscience ; il dresse une sorte d'eu-démonisme humanitaire et moral en face de l'hédonisme calculateur et égoïste des Anglais.
Hantés encore par la conception physiocratique du produit net, les classiques ne se préoccupent point tant de la quantité des richesses créées que du surplus de la richesse créée sur la richesse dépensée. Tout leur système est orienté vers le plus grand profit. Ce qui les intéresse, c'est le rapport des recettes aux dépenses, plutôt que la somme des biens fabriqués. Or, seule la quantité absolue des produits, dit Sismondi, importe au bien-être des hommes.
Peut-on même vraiment assigner comme fin à l'actité économique l'obtention de la plus grande masse de produits ? Non pas, dit Sismondi. « La richesse n'est désirable dans la société que pour l'aisance qu'elle répand sur toutes les classes L'homme travaille pour que l'homme se repose » — « Si l'Angleterre, ajoute-t-il, réussissait à faire accomplir tout l'ouvrage de ses champs et celui de ses lles par des machines à vapeur, et ne compter pas plus d'habitants que la République de Genève, tout en conservant le même produit et le même revenu qu'elle a aujourd'hui, devrait-on la regarder comme plus riche et plus prospérante ? M. Ricardo répond positivement que oui. En vérité, il ne reste plus qu'à désirer que le Roi, demeuré tout seul dans l'ile, fasse accomplir, par des automates, tout l'ouvrage de l'Angleterre. »
Entrainés dans leur course à la plus grande productité, les classiques se félicitent sans réserve de l'extension de la dision du travail et du machinisme. Et certes ces innovations peuvent contri -buer à améliorer le bien-être de tous. Sismondi se défend de les condamner. Elles l'inquiètent pourtant. Ne diminuent-elles pas la valeur humaine du travail ? « Chacun — écrit Sismondi — fait mieux ce qu'il fait uniquement Mais c'est par la variété des opérations que l'ame se développe. » Et la machine ne se contente pas d'abêtir l'homme qui la sert : elle fait tort à celui qu'elle remplace. En dépit de tous les automatismes réparateurs d'équilibre qu'invoquent les libéraux, Sismondi professe que le machinisme fait aux ouvriers une facheuse concurrence. Et sans doute ce chômage que nous nommons mainlcnant technologique n'est-il peut-être que transitoire. Mais la réabsorption de la main-d'œuvre mise à pied risque d'être longue autant qu'elle est problématique ; elle prend du temps : plus qu'il n'en faut à la faim pour faire souffrir les hommes.
Le marché du travail ne saurait du reste s'adapter aux progrès de la technique que par le truchement de la baisse des salaires. Lancés à la poursuite de la plus grande production, les classiques ont trop négligé la répartition. Non certes que Ricardo n'en étudie les lois. Mais la répartition n'est pour lui qu'un rouage de l'appareil productif. Il s'en préoccupe pour autant seulement qu'elle influe sur le rythme de la production, sur la direction que prennent les capitaux, sur le rendement des impôts et sur l'incidence fiscale. C'est au contraire avec consternation que Sismondi le constate : sans cesse le nombre des riches diminue et celui des prolétaires augmente, cependant que s'aggrave parallèlement la misère de leur condition. Mais alors, à quoi bon produire davantage, si la masse des hommes n'en doit nullement profiter ? Les classiques se préoccupaient de beaucoup multiplier les richesses ; pour Sismondi, il importe surtout de les bien diser.


Cependant la pauvreté n'est point l'unique facteur de la misère des ouvriers. Leur pire épreuve réside surtout peut-être dans l'insilité de l'emploi. Sismondi est le premier économiste qui mette l'accent sur ce phénomène alors nouveau que sont les crises économiques. Cela n'est point tout de produire, il faut vendre. Les classiques ont fait bon marché de cette difficulté. Ricardo ne l'a pour ainsi dire pas même soulevée. Jean-Baptiste Say l'a rapidement écartée par un truisme : les produits s'échangent contre les produits. Aussi bien leurs doctrines ont-elles été conçues dans l'atmosphère des guerres napoléoniennes. Pendant la guerre, et encore au lendemain de la cessation des hostilités, c'est la disette qui menace, non la surproduction. Deux ans seulement séparent la publication des Principes de Ricardo (1817) de celle des Nouveaux Principes de Sismondi (1819). Mais ces deux années ont suffi à retourner les perspectives : elles marquent le passage d'une optique d'après-guerre à une optique de paix. Les armes déposées, les mers de nouveau libres, l'industrie d'abord s'abandonne à une euphorie de mauvais aloi. Voilà qui frappe Sismondi en Angleterre, lorsqu'il s'y rend en 1818. L'industrie s'engage dans une folle course au client ; mais quand le client s'arrêtera, saura-t-ellc à temps ralentir son élan ? Avant même que les crises de surproduction se soient manifestées (la première crise générale vraiment caractérisée date de 1825) Sismondi prévoit le phénomène et en propose la théorie. Le régime capitaliste, par la condition misérable à laquelle il réduit les prolétaires, restreint les débouchés, cependant même qu'il multiplie les produits. Les pauvres ont beaucoup de besoins, mais point d'argent pour les satisfaire. Les riches ont beaucoup d'argent, mais pas assez de besoins pour absorber l'excédent des produits fabriqués. Le régime tend vers une sous-consommation permanente.
Et Sismondi conclut en brûlant ce qu'il avait en sa jeunesse tant adoré : l'économie anglaise, la doctrine libérale anglaise. « Une seule nation — écrit-il — voit contraster sans cesse sa richesse apparente avec l'effroyable misère de sa population, réduite à vre de la charité publique Si ces réflexions ne peuvent plus lui être utiles à elle-même, du moins estimerai-je avoir ser l'humanité et mes compatriotes en montrant les dangers de la carrière qu'elle parcourt, et en élissant par son expérience même que faire reposer toute l'économie politique sur le principe d'une concurrence sans bornes, c'est sacrifier l'intérêt de la société à l'action simultanée de toutes les cupidités indiduelles. »
A la science classique, au régime libéral, qu'est-ce donc maintenant que Sismondi propose de substituer ? Citoyen de la libre Helvétie, hôte de Coppet, ce n'est pas lui que saurait séduire un régime d'économie autoritaire, dirigée par l'Etat. Les différents systèmes que proposeront les socialistes associationnistes lui feront horreur, pour ce qu'ils ont d'altentoire à l'intimité indiduelle. Mais alors, si vraiment le processus d'industrialisation et de concentration qui caractérise l'économie libérale moderne conduit aux abimes, faudra-t-il donc détruire les machines, revenir aux champs, au Moyen Age, à la féodalité, à la Toscane ? Notre philosophe humaniste s'achevera-t-il en économiste réactionnaire ? Lui qui s'est soulevé avec tant de jeunesse contre les dogmes régnants de la théorie anglaise ; lui qui a reproché avec tant de gueur aux abstractions classiques de s'éloigner trop du réel, va-t-il s'abandonner à cette tendance rétrograde qui témoigne à la fois de si peu d'imagination et de si peu de réalisme ? Souvent il semble que telle soit la tendance de Sismondi. Mais il se raidit contre cette pente naturelle de son cœur. « Ce n'est pas la découverte qui est un mal — écrit-il — mais le partage injuste que l'homme fait de ses fruits. » Bref, Sismondi ne condamnerait pas le « capitalisme technique », mais seulement le « capitalisme juridique » (pour employer la terminologie proposée par Gaétan Pirou) (3). Il ne s'agit pas de commander à l'histoire un impossible demi-tour ; mais seulement d'aménager les transitions et d'atténuer les souffrances qu'elles signifient pour les hommes. En fin de compte, le remède que Sismondi propose au malaise économique, c'est une législation sociale. Donner aux ouvriers le droit de coalition, rendre obligatoire le repos hebdomadaire, favoriser constamment « la dision des héritages et non leur accumulation », et surtout lier juridiquement l'ouvrier à l'entreprise de façon durable, afin qu'elle reste tenue de lui verser un salaire alors même qu'elle cesserait de lui fournir du travail : à ces mesures et à quelques autres de même inspiration se réduit ce que Sismondi appelle son « garantisme ». A vrai dire, il ne semble pas lui-même très assuré que ce programme soit suffisant. Mais il est très embarrassé pour préconiser des solutions. Sa haine de la tyrannie ; son sens averti des difficultés pratiques que l'on rencontre à faire des réformes, et plus encore à les limiter ; un certain manque de puissance intellectuelle aussi le retiennent sans doute de conférer à son programme constructif l'ampleur que ferait attendre la sévérité de ses critiques. Au fond, quoiqu'il s'en défende. Sismondi rêve pour les hommes d'une certaine médiocrité archaïque, à tout le moins dans le domaine économique. Son idéal, c'est une aisance modeste et digne pour tous. Le bonheur de Barbezieux. Sismondi a la nostalgie de l'économie familiale et féodale. Le but de l'économie politique, à ses yeux, c'est de diminuer la souffrance, non d'étendre l'empire de l'homme sur la nature. Il reproche aux classiques anglais d'avoir poursui le grand plus que l'utile. Lorsqu'il site Rome et ses monuments, témoins de sa grandeur passée, il se déclare avec complaisance indifférent à la beauté de ces majestueuses reliques : il ne pense qu'à la e misérable des habitants qu'il rencontre dans les rues. Cœur sensible, plus pitoyable que magnificent ; esprit judicieux mais faible, Sismondi incarne un certain prosaïsme humanitaire, assez répandu chez les petits-bourgeois philanthropes et les protestants iconoclastes


Son livre a exercé une influence diffuse considérable, mais il n'a fait que peu de disciples. Sismondi, dont le premier ouvrage libéral avait connu un succès éclatant en 1803, a de plus en plus l'impression de prêcher dans le désert, à partir de la conversion que marquent les Nouveaux Principes. Seuls ou presque, les socialistes et les révolutionnaires lui font l'honneur de lui emprunter ses grandes thèses critiques ; mais c'est pour en tirer des conclusions qui ne lui répugnent pas moins que le libéralisme de Ricardo.
Pourtant le développement des crises de surproduction, que Sismondi a prédites, le persuade du bien-fondé de ses mises en garde. Deux ans après la crise de 1825, lorsqu'il réédite ses Nouveaux Principes. Sismondi les précède d'une triomphale préface : l'événement lui donne raison ! Mais non pas l'opinion savante qui s'obstine dans la dogmatique classique. D'ailleurs Sismondi lui-même ne voit pas clairement les remèdes possibles aux maux qu'il dénonce. Les saurait-il indiquer que sans doute leur mise en application lui paraitrait très improbable. II lui semble maintenant fatal que l'humanité s'engage de plus en plus dans la voie d'un industrialisme effréné, que la société deenne de plus en plus injuste et les hommes de plus en plus malheureux. Sismondi cesse alors de prêcher pour geindre. Il se réfugie dans le passe. Il écrit une Histoire des Français qui compte beaucoup de volumes, mais très peu de lecteurs. Lui qui, dans l'enthousiasme de sa jeunesse, s'était laissé éblouir par La Richesse des Nations ; lui qui dans la gueur de sa maturité, avait dressé une critique neuve et hardie du ricar-disme. joue maintenant le rôle de sage désabusé. L'humanité est trop mauvaise, elle est trop enchainée à son fatal destin pour pouvoir adopter les solutions de salut.
L'originelle malédiction dine hante les eux jours navrés du calniste Sismondi.





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